Les élections présidentielles au Brésil, dont le second tour aura lieu le 30 octobre prochain, continuent de secouer le monde du football.
Ces dernières semaines, de nombreux joueurs brésiliens ont choisi leur camp, à l'image de Neymar, qui avait publié une vidéo pour appelé à voter pour le candidat d'extrême droite Jair Bolsonaro avant le premier tour.
Lors d'une récente interview parue sur Youtube, son concurrent de gauche, Lula, s'en est pris au joueur, assurant qu'il "a peur" de le voir accéder à la présidence du pays et accusant son père d'avoir passé un accord fiscal avec Bolsonaro.
Une sortie pas vraiment du goût du joueur du PSG, dont le clan a répondu dans un communiqué à "la déclaration fallacieuse qu'un des candidats à la présidence de la République a faite à la légère".
Jugé par le Conseil administratif des recours fiscaux, qui a abandonné les poursuites, le joueur a également divulgué une partie des conclusions du procès, classé en 2017.
"Dans un moment important que traverse le pays, on n'attend pas d'un candidat à la présidence de la République des discours comme celui-ci, qui dépassent les limites raisonnables de la liberté d'expression", affirme également le communiqué.
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