Ancienne gloire de l'Equipe de France et des Girondins de Bordeaux, avec lesquels il a notamment remporté le championnat de France à deux reprises, en 1984 et 1985, Alain Giresse a toujours la fibre bordelaise, lui qui a porté les couleurs marines et blanches pendant quinze saisons. Alors forcément, la situation qui règne actuellement au sein du club ne saurait le laisser indifférent... Les derniers jours ayant été particulièrement mouvementés au Haillan.
En effet, après le récent départ officiel de l'entraîneur Gustavo Poyet, arrivé en cours de saison dernière et qui avait réussi l'exploit de redonner vie à une équipe moribonde, le nom d'un Champion du Monde 1998 en la personne de Thierry Henry est évoqué avec insistance pour reprendre les rênes d'un club déjà dans l'urgence après deux défaites en autant de rencontres de Ligue 1 disputées cette saison, et encore en lice pour disputer la prochaine Ligue Europa.
"Henry correspond un peu au côté bordelais un peu ouaté, fermé"
Si la passion et la bonne connaissance du ballon rond de l'ancien Gunner ne sont plus à prouver, son manque d'expérience à ce poste suscite toutefois quelques interrogations ces derniers jours, lui qui était simplement adjoint de Roberto Martinez sur le banc de la sélection Belge. Néanmoins, pour Alain Giresse, fin connaisseur des Girondins de Bordeaux, Thierry Henry a le profil adéquat pour se lancer dans cette aventure, bien que risquée.
GETTY
"Pour le moment, les Girondins doivent faire profil bas. ls doivent repartir avec beaucoup d’humilité et suivre Thierry Henry pour qu’il les amène à avoir un autre visage, cohérent, avec un dynamisme et un certain jeu collectif. C’est nécessaire avant de retrouver des places et des niveaux de jeu tels que Bordeaux a pu connaître. (…) Les entraîneurs des Girondins ont toujours été dans la rigueur, le sérieux, dans l’efficacité et dans le plaisant aussi. Henry correspond au côté bordelais un peu ouaté, fermé", a analysé celui qui compte 47 sélections en Equipe de France, pour l'Equipe.
Une chose est sûre, le temps est compté en Gironde pour espérer réaliser une saison à la hauteur des attentes des supporters, puisque Bordeaux recevra l'AS Monaco, dimanche (17h00) pour le compte de la 3ème journée de Ligue 1. Pas le meilleur adversaire pour se relancer...
En effet, après le récent départ officiel de l'entraîneur Gustavo Poyet, arrivé en cours de saison dernière et qui avait réussi l'exploit de redonner vie à une équipe moribonde, le nom d'un Champion du Monde 1998 en la personne de Thierry Henry est évoqué avec insistance pour reprendre les rênes d'un club déjà dans l'urgence après deux défaites en autant de rencontres de Ligue 1 disputées cette saison, et encore en lice pour disputer la prochaine Ligue Europa.
"Henry correspond un peu au côté bordelais un peu ouaté, fermé"
Si la passion et la bonne connaissance du ballon rond de l'ancien Gunner ne sont plus à prouver, son manque d'expérience à ce poste suscite toutefois quelques interrogations ces derniers jours, lui qui était simplement adjoint de Roberto Martinez sur le banc de la sélection Belge. Néanmoins, pour Alain Giresse, fin connaisseur des Girondins de Bordeaux, Thierry Henry a le profil adéquat pour se lancer dans cette aventure, bien que risquée.
GETTY"Pour le moment, les Girondins doivent faire profil bas. ls doivent repartir avec beaucoup d’humilité et suivre Thierry Henry pour qu’il les amène à avoir un autre visage, cohérent, avec un dynamisme et un certain jeu collectif. C’est nécessaire avant de retrouver des places et des niveaux de jeu tels que Bordeaux a pu connaître. (…) Les entraîneurs des Girondins ont toujours été dans la rigueur, le sérieux, dans l’efficacité et dans le plaisant aussi. Henry correspond au côté bordelais un peu ouaté, fermé", a analysé celui qui compte 47 sélections en Equipe de France, pour l'Equipe.
Une chose est sûre, le temps est compté en Gironde pour espérer réaliser une saison à la hauteur des attentes des supporters, puisque Bordeaux recevra l'AS Monaco, dimanche (17h00) pour le compte de la 3ème journée de Ligue 1. Pas le meilleur adversaire pour se relancer...
