Barthez défend lui aussi Benzema !

Fabien Barthez Manchester United
Getty Images
L’ancien gardien de l’équipe de France Fabien Barthez affiche son soutien à Michel Moulin en vue des élections présidentielles à la FFF.

Fabien Barthez a pris position dans le débat concernant un retour de Karim Benzema en équipe de France. Un retour évoqué par le candidat à la présidence de la FFF Michel Moulin, soutenu par l'ex portier des Bleus.

"Comme lui je suis passionné, a estimé l'ancien portier de Manchester United. Mon très bon ami, Pascal Olmeta, qui est aussi aux côtés de Michel Moulin, m’a dit qu’il fallait qu’on fasse quelque chose pour les petits. Ce mot, "les petits", a déclenché mon engagement. Il s’agit d’apporter du positif à nos enfants, d’encadrer tous ceux qui sont sur les terrains le mercredi après-midi… Michel veut que je sois le gardien de l’éducation.", a indiqué Barthez dans les pages du JDD, ce dimanche.

À l'instar de Michel Moulin, Fabien Barthez ne comprend pas, lui aussi, pourquoi l’avant-centre du Real Madrid  Karim Benzema n’a plus jamais été reconvoqué en Bleu depuis la fameuse affaire de la Sextape.

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"Je n’ai rien contre la Fédé mais, sur le fond, j’y vois la même histoire que Luzenac (en 2014 le club amateur dont Barthez était le directeur général s’était vu refuser la montée en Ligue 2 pour des raisons financières, ndlr) : on empêche un mec de jouer au football. Il a fait ce qu’il a fait, mais qui n’a jamais fait d’erreur ? On en fait tous, moi le premier, il faut qu’elles servent à quelque chose. Et Zidane, il n’en a pas commis", s'indigne ainsi  Barthez.

Deschamps n'est néanmoins pas prêt de changer d'avis dans ce dossier, comme il l'a confié samedi au micro de RTL.

"Même si avec le temps ça s’apaise un peu, je ne peux pas oublier,Ce n’est pas lié qu’à Karim Benzema. Il y a des déclarations d’autres personnes aussi qui ont amené à ce fait violent et qui touche à ma famille. Quand ça me concerne sur mes choix de sélectionneur, la tactique, l’aspect technique, ça a lieu d’être et ça n’a pas d’importance. Là, ça franchit la ligne blanche. Ça touche mon nom, ma famille. Pour moi, c’est inacceptable. Tenir certains propos, ça amène forcément à une agressivité verbale ou physique. J’en subis les conséquences. On ne peut pas oublier. Je ne peux pas oublier. Je n’oublierai jamais.", a-t-il tonné.

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