Avec un adversaire comme l’Atalanta Bergame, il fallait s’attendre à un match plaisant et ouvert. La première période entre le club italien et le PSG n’a fait que renforcer ce sentiment. Si les deux équipes ont longtemps été dos à dos, c’est bien le club italien qui a un pied en demie finale au moment de rentrer aux vestiaires (1-0) grâce à un but de Mario Pasalic, après un coup de billard devant la surface parisienne.
Les premières minutes de ce premier quart de finale de la Ligue des Champions ont montré le tempo. Positionnée en 3-5-2, l’Atalanta n’a pas fait de complexe d’infériorité, bien au contraire. Dès la 2eme minute, Papu Gomez a forcé Keylor Navas à se coucher. Un premier arrêt du portier parisien qui allait en appeler beaucoup d’autres.
Neymar en jambes mais en manque de réalisme
S’il a dû s’incliner à la 26eme sur une frappe de Pasalic (1-0), le Costaricain a longuement repoussé les assauts italiens avec des arrêts de grande classe comme cette parade sur une tête d’Hateboer (10eme) puis Caldara (11eme) malgré une position de hors-jeu. Si le pressing des hommes de Gasperini a souvent mis en échec les relances parisiennes, Gueye, Marquinhos et Herrera n’étant pratiquement jamais trouvés, le PSG a aussi profité des espaces laissés par le dispositif adverse.
Bien qu’étant le Parisien le plus en jambes et le plus dangereux, Neymar a loupé trois belles occasions de mettre les siens devant et ainsi éviter d’avoir la boule au ventre comme c’est le cas depuis l’ouverture du score. Lancé dans un contre, le Brésilien a pris le meilleur en vitesse sur la défense bergamasque mais a complètement perdu ses moyens au moment de se trouver face à Sportiello, en ouvrant trop son pied (2eme).
Il a eu l’occasion de se rattraper mais Neymar n’est pas en réussite, à l’image de ce centre ou tir à destination d’Icardi (18eme) ou sur cette offrande d’Hateboer qu’il a envoyé dans le ciel lisboète (42eme). On attendait l’ancien Barcelonais et on ne peut pas dire qu’il se cache. Désormais, il ne lui manque plus qu’à être décisif durant les 45 prochaines minutes et à compter sur des coéquipiers un peu plus motivés comme Sarabia ou Icardi…




