Transféré cet été à l'ASSE en provenance de l'OM, Rémy Cabella a trouvé sa place chez les Verts et s'y épanouit. Le meneur de jeu français joue avec régularité et c'est bien le principal pour lui, qui a trop peu souvent joué lors de son passage à l'Olympique de Marseille. Véritable passionné de football, Rémy Cabella a dévoilé tout son amour pour son sport, dont il ne peut se passer, dans une interview accordée à L'Equipe.
"Le football c'est la plus belle chose qui existe à mes yeux. Mon père a été mon entraîneur et j'y ai joué avec mes deux frères aînés. Le foot est donc aussi dans la famille. Le simple fait de prendre un ballon me rend le plus heureux du monde. Et quand je ne joue pas, je suis très malheureux. Le pire moment, c'est blessé. Cela ne m'empêche pas de toucher le ballon, même si je n'ai pas le droit. C'est là sur un terrain que je m'épanouis le plus et que je me sens chez moi", a indiqué le milieu de l'ASSE.
"J'ai appris en imitant CR7"
GETTY"Le plaisir ou la gagne ? Les deux. Le foot ce n'est pas mon métier. C'est mon kiff. Si aujourd'hui, je suis payé pour jouer, j'ai gardé ce truc. Je n'ai jamais fait de choix de carrière pour l'argent. Je regarde encore mes vidéos de pré-débutant contre mon frère aîné de quatre ans. Je me souviens aussi de la première fois où j'ai vu Cristiano Ronaldo débuter au Sporting. Mes yeux ont brillé. Tous les jours, je cherchais des vidéos de lui sur des skyblog. Zidane reste mon premier modèle, avant Del Piero, qui jouait à la Juve, le club de ma famille, et Ronaldinho, le magicien. Mais j'ai appris en imitant les gestes de CR7, moi c'est RC7", a ajouté Rémy Cabella.
L'ailier français réagit aux critiques sur son style de jeu et sa personnalité : "Est-ce que j'en fais trop balle au pied ? C'est comme ça que j'y suis arrivé et que je me sens bien. Pas en étant simple. Cela agace parfois les spectateurs. Mais c'est moi qui ai le ballon sur le terrain, qui ressens les choses et qiu décide. C'est mon rôle de dicter le jeu. Je suis à la fois très simple, grâce à mon éducation, et extravagant. Il faut que ça brille. On n'a qu'une vie. Quand j'ai un kiffe je l'assouvis. Je marche comme ça".
Rémy Cabella a une technique pour retrouver le sourire : "Cela m'arrive de ne pas sourire ? Quand je suis seul, oui. Comme après la victoire contre l'OM. Malgré la victoire, je n'étais pas bien au fond de moi. C'était Marseille en face, et j'ai raté mon match. Je n'ai servi à rien et ça m'a touché. Dans ces cas-là, la musique me fait le plus grand bien. J'écoute le groupe Bande à Part et ses reprises de chansons corses et Jul, un rappeur marseillais. Je chante et redeviens heureux. Rémy pas content, faut pas. Ce n'est pas mon mode de vie".




