Après un exercice 2017-2018 difficile mais terminé à une septième place presque miraculeuse compte tenu de la qualité du jeu produit par les stéphanois durant près de la moitié de la saison, l'ambition est de retour à l'AS Saint-Etienne. La preuve, des joueurs d'expérience tels que Wahbi Khazri et Timothée Kolodziejczak ont rejoint les rangs de l'ASSE, tandis que les sauveurs Mathieu Debuchy, Yann M'Vila et Neven Subotic sont restés dans le Forez.

Toutefois, si de jeunes pousses issues du centre de formation sont vouées à éclore dans les prochains mois, elles qui ont déjà été conviées à l'ensemble d'une préparation estivale aboutie, la majeure partie du vestiaire de Jean-Louis Gasset n'est plus toute jeune.
"Moi je me pose parfois des questions sur nos recrutements"
De ce fait, si l'optimisme est de rigueur pour la saison à venir, certains s'inquiètent du projet du club sur le long terme, quelques semaines après un rachat avorté par un repreneur franco-américain. Et visiblement, Bernard Caïazzo ne fait pas office d'exception.
"J'ai vu jouer les Strasbourgeois hier, je les ai trouvés assez puissants. Il y a ce jeune Sissoko qu'ils sont allés chercher à Brest. Il est pas mal, 1m92. Moi je me pose parfois des questions sur nos recrutements. L'autre fois j'ai vu Boulaya qui fait gagner Metz alors qu'il jouait à Clermont à côté. Des fois je me dis "mais comment on peut passer à côté d'un Boulaya qui est un joueur prodigieux ? Comment on peut passer à côté de Sissoko ? Comment on peut passer à l'ASSE à côté d'un Thuram de Guingamp qui venait de Sochaux ?", s'est interrogé le président de l'AS Saint-Etienne sur les ondes de France Bleu Saint-Etienne Loire, ce lundi soir.
"Il faut qu'on arrive à s'améliorer (...) On n'est pas assez observateurs de la Ligue 2. On n'est pas assez investisseur d'avenir. Il faut que notre organisation pense à tous ces bons joueurs qui sont des bons coups à faire", a ensuite ajouté le dirigeant, dans ce qui ressemble clairement à un message envoyé à sa cellule de recrutement, chapeautée par David Wantier, déjà plus que discutée en interne depuis de nombreux mois.

Toutefois, si de jeunes pousses issues du centre de formation sont vouées à éclore dans les prochains mois, elles qui ont déjà été conviées à l'ensemble d'une préparation estivale aboutie, la majeure partie du vestiaire de Jean-Louis Gasset n'est plus toute jeune.
"Moi je me pose parfois des questions sur nos recrutements"
De ce fait, si l'optimisme est de rigueur pour la saison à venir, certains s'inquiètent du projet du club sur le long terme, quelques semaines après un rachat avorté par un repreneur franco-américain. Et visiblement, Bernard Caïazzo ne fait pas office d'exception.
"J'ai vu jouer les Strasbourgeois hier, je les ai trouvés assez puissants. Il y a ce jeune Sissoko qu'ils sont allés chercher à Brest. Il est pas mal, 1m92. Moi je me pose parfois des questions sur nos recrutements. L'autre fois j'ai vu Boulaya qui fait gagner Metz alors qu'il jouait à Clermont à côté. Des fois je me dis "mais comment on peut passer à côté d'un Boulaya qui est un joueur prodigieux ? Comment on peut passer à côté de Sissoko ? Comment on peut passer à l'ASSE à côté d'un Thuram de Guingamp qui venait de Sochaux ?", s'est interrogé le président de l'AS Saint-Etienne sur les ondes de France Bleu Saint-Etienne Loire, ce lundi soir.
"Il faut qu'on arrive à s'améliorer (...) On n'est pas assez observateurs de la Ligue 2. On n'est pas assez investisseur d'avenir. Il faut que notre organisation pense à tous ces bons joueurs qui sont des bons coups à faire", a ensuite ajouté le dirigeant, dans ce qui ressemble clairement à un message envoyé à sa cellule de recrutement, chapeautée par David Wantier, déjà plus que discutée en interne depuis de nombreux mois.
