Mikel Arteta a avoué qu'il a du mal à laisser le stress à sa porte lorsqu'il rentre chez lui après les défaites d'Arsenal, même après la première victoire de la saison pour les Gunners, contre Norwich. L'Espagnol vit un début de saison difficile, son équipe ayant subi trois défaites consécutives avant la victoire contre les Canaris.
Le Real renverse Vigo grâce à Benzema et Camavinga
Jusqu'à ce qu'il prenne le dessus sur l'équipe de Daniel Farke, le club du nord de Londres était dernier du classement. Mikel Arteta a maintenant admis que les difficultés de son équipe se répercutent sur sa vie personnelle et qu'il a parfois envie de "de se mettre des claques". "Je pense qu'il est impossible de ne pas ramener son travail à la maison. C'est pourquoi, lorsque vous voyez vos enfants courir autour de vous et votre femme essayer de changer de sujet et de voir les choses sous un angle différent, cela vous aide beaucoup. Cette négativité doit disparaître", a d'abord confié l'ancien adjoint de Pep Guardiola à Manchester City, qui tente tant bien que mal de rester lucide.
"Vous avez juste envie de vous mettre des claques"
"Vous devez garder à l'esprit que, tout d'abord, vous faites tout ce que vous pouvez au mieux de vos capacités, et ne pas vous faire d'illusions ou chercher des excuses. Normalement, la chose la plus facile à faire est de blâmer les joueurs : "Ils ne sont pas assez bons. J'ai ceci, j'ai cela". Et puis vous essayez de les surentraîner. Je n'étais pas prêt à faire ça parce que tout d'abord, ils ne le méritent pas. Les gens autour de ce club ne le méritent pas. On a juste envie de vous mettre des claques parce qu'on ne fait pas les choses correctement et qu'on obtient pas le résultat que l'on pense mériter", a ensuite ajouté le technicien ibérique, sans solutions...
Alors qu'Arsenal est privé de Coupe d'Europe cette saison, Mikel Arteta a été chargé de faire retrouver aux Gunners leur gloire d'antan. Cependant, malgré les deux trophées consécutifs remportés lors de ses deux premières saisons, l'entraîneur n'a plus du tout la cote, même après avoir dépensé sans compter cet été.
Le technicien de 39 ans, qui est l'un des plus jeunes managers de l'élite anglaise, espère que la victoire de samedi contre les Canaris sera le point de départ d'un renouveau. Alors que les principaux rivaux du haut du tableau vont plonger dans la congestion des rencontres européennes cette semaine, Arsenal pourra profiter d'une semaine complète de repos avant d'affronter Burnley samedi prochain. L'un des rares avantages à ne pas disputer de Coupe d'Europe dans un club aussi prestigieux...




