Nous sommes lors de la saison 2012-2013, Carlo Ancelotti s'est assis sur le banc du PSG en cours de saison précédente et le club, malgré quelques péripéties, remporte son premier titre de champion de France de l'ère QSI, tout en s'offrant sa première épopée européenne depuis le rachat (élimination en quarts face au Barça).
"Le projet me plaisait beaucoup"
Une saison qui porte le sceau de l'entraîneur italien, décisif dans la montée en puissance du club de la capitale, désireux de s'inscrire parmi les plus grands.
"J'y vais grâce à Leonardo qui était un de mes joueurs. C'était un club qui avait été récemment acheté par le Qatar. Le projet me plaisait beaucoup et je n'avais pas de poste", rejoue aujourd'hui Ancelotti dans une interview à Movistar+ à propos de son arrivée au club.
"L'histoire compte et dans la culture française, il y a d'autres sports, il y a le rugby, les chevaux... Les Français arrivaient une demi-heure avant l'entraînement et repartaient une demi-heure plus tard.
"On a commencé à construire une structure, à installer une cuisine... J'ai aimé le projet mais la deuxième année, ils n'étaient pas si contents de moi."
"Je leur ai dit comment ils pouvaient me dire ça, ça brise la confiance"
Peu à peu, les liens entre le coach et sa direction se distendent, et l'intéressé décide finalement de s'en aller pour poursuivre l'aventure ailleurs.
"Nous avons perdu un match de championnat (contre Nice, 1-2) avant de gagner (face à Evian, 4-0), et ils m'ont dit que si je ne battais pas Porto en Ligue des champions alors que nous étions déjà qualifiés, ils me licencieraient....
"Je leur ai dit comment ils pouvaient me dire ça, ça brise la confiance. J'ai décidé en février que je voulais partir, même s'ils voulaient me renouveler", se remémore celui qui devrait bientôt devenir le premier entraîneur à remporter chacun des cinq grands championnats européens.


