Avant même le coup d’envoi du premier match de la Coupe du monde, jeudi, entre le Mexique, pays hôte, et l’Afrique du Sud, plusieurs zones d’ombre politiques planent sur le tournoi.
Outre le refus, pour le moins controversé, d’accorder l’entrée sur le territoire américain au meilleur arbitre africain, Omar Artan, originaire de Somalie, la guerre entre les États-Unis et l’Iran, autre participant à la compétition, alimente des informations quasi horaires sur une possible escalade pendant la phase finale de la Coupe du monde.


