Malgré le boycott, la position de River est nuancée, car le club continue de soutenir la résistance de l'AFA contre la volonté du président Javier Milei de créer des « sociétés sportives ». À l'instar de Tapia, River reste un fervent défenseur du modèle traditionnel d'association civile à but non lucratif. Cependant, le club a profité de cette crise pour réaffirmer sa demande d'une ligue nationale plus élitiste. Depuis 2013, le Millonario fait pression pour que la première division argentine passe de son format actuel, gonflé à 30 équipes, à une ligue traditionnelle de 20 équipes, estimant que la structure actuelle dilue la qualité de la compétition et entrave la croissance financière.