À l'approche d'une affiche de présaison très attendue entre l'Olympique de Marseille et Aston Villa, Maxime Lopez, formé au club phocéen, a pris la parole de manière surprenante. À travers un message diffusé sur les réseaux sociaux, il a lancé un appel inattendu aux supporters marseillais pour l’accueil réservé à un autre Minot : Boubacar Kamara.
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AFPMaxime Lopez implore le pardon du Vélodrome pour Boubacar Kamara
Ce samedi à 19h, l’OM affronte Aston Villa, quart de finaliste de la dernière Ligue des champions, dans un match amical disputé au Vélodrome. Ce sera également l’heure des retrouvailles entre le public marseillais et un ancien du centre de formation, Boubacar Kamara, aujourd’hui âgé de 25 ans. Parti libre en 2022 pour rejoindre le club anglais, son départ avait laissé un goût amer chez de nombreux supporters olympiens.
C’est dans ce contexte que Maxime Lopez, aujourd’hui joueur du Paris FC, a publié un message inattendu. En réponse à une supportrice qui appelait à un bon accueil pour lui lors de la 2e journée de Ligue 1, il a tenu à élargir la demande : « Bouba aussi mérite un vrai accueil ! Il n’a jamais triché, toujours tout donné ! Et il fait partie des meilleurs joueurs que l’OM ait eu dans les 10 dernières années… Je peux comprendre que c’est frustrant qu’un jeune talentueux comme lui parte libre mais ça fait partie du foot aussi… Il aime l’OM et ça pour toujours ! »
Getty Images SportLe retour délicat de Boubacar Kamara à Marseille
Boubacar Kamara, désormais pilier du milieu de terrain d’Aston Villa, va donc fouler la pelouse du Vélodrome pour la première fois depuis son départ. International français à cinq reprises, il reste associé à l’image d’un joueur prometteur dont la trajectoire a échappé au club. Reste à savoir si les supporters seront sensibles à l’appel de Maxime Lopez ou s’ils préféreront exprimer leur amertume.
De son côté, Maxime Lopez, lui aussi formé à l’OM et parti en 2021 pour Sassuolo avant de rejoindre le Paris FC en 2024, s’interroge également sur l’accueil qu’il recevra le 23 août. Une chose est certaine : cette prise de parole, sincère et osée, relance le débat sur la reconnaissance des ex-Minots au Vélodrome.



