La finale de la Coupe du monde des clubs 2025 entre le Paris Saint-Germain et Chelsea restera marquée par une domination sans appel des Blues. Mais en coulisses, un détail a peut-être tout changé. Selon certaines indiscrétions, une phrase anodine prononcée par des membres du club parisien aurait servi de déclic à l’équipe anglaise. Retour sur une anecdote étonnante, révélée une semaine après la rencontre.
AFP
AFPLe PSG était trop sûr de lui
La large victoire 3-0 de Chelsea face au PSG en finale du Mondial des clubs a laissé des traces, surtout à Paris. D’après le Sunday Times, c’est lors d’un dîner officiel organisé par la FIFA, à la veille du match, que l’étincelle aurait jailli. Ce soir-là, des membres de Chelsea auraient surpris plusieurs employés du PSG discuter du protocole de remise du trophée, comme si la victoire était déjà acquise. Un excès de confiance qui n’a pas échappé au staff londonien. Enzo Maresca, informé de ces propos, aurait immédiatement utilisé cet épisode pour nourrir le discours de motivation délivré à ses joueurs avant la finale.
AFPChelsea piqué au vif par les propos parisiens
Face au PSG, Chelsea a livré une prestation intense, bien plus engagée que son adversaire. Et les propos d’après-match des joueurs ne laissent aucun doute sur la portée psychologique de cette anecdote. Cole Palmer, auteur d’un doublé et d’une passe décisive, a déclaré : « Tout le monde a dit beaucoup de merde sur nous cette saison. » Malo Gusto, lui aussi très remonté, a enfoncé le clou : « Beaucoup de gens ont mal parlé sur nous. Ils ne nous respectaient pas. On a montré qu'on mérite de gagner ce trophée. »
GettyUne leçon d’humilité pour le PSG
Le PSG, pourtant considéré comme favori de cette finale, n’a jamais su répondre à l’intensité de Chelsea. La confiance prématurée affichée par certains membres du club parisien s’est retournée contre eux. De son côté, Enzo Maresca a su transformer une provocation involontaire en levier mental décisif. Le coach des Blues a eu les mots justes pour transcender son équipe, et cela s’est vu dès le coup d’envoi.



