Quand je pense à mon enfance et aux couleurs rossonere, un nom et un numéro surgissent immédiatement : 7, Andriy Shevchenko. Son arrivée à Milan, alors que j'allais avoir 10 ans, fait partie de la fascination que ce footballeur, aussi élégant que létal, a toujours exercée sur moi. L'élégance du geste alliée à la cruauté devant le but ont fait de lui l'un des meilleurs attaquants de l'histoire, à la charnière des deux siècles. Et son histoire personnelle fait de lui l'un des derniers grands héros du XXe siècle.

