CM Grafica Koopmeiners Juventus 2026

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Juventus : réussir à vendre Koopmeiners serait le coup de maître de Carnevali

Même la Coupe du monde n’a pas permis à Teun Koopmeiners de redorer son blason : avec les Pays-Bas, il a disputé quatre matches sans éclat contre le Japon, la Suède, les Pays-Bas et le Maroc. Son unique fait d’armes, un penalty transformé lors de la séance de tirs au but en huitièmes de finale perdus face au Maroc, n’a pas suffi à qualifier les Pays-Bas, ni à redorer son blason après une saison endemi-teinte, ni, surtout, à rehausser sa cote sur le marché des transferts.


Né en 1998, il est encore en vacances après sa Coupe du monde et retrouvera Turin exactement là où il avait conclu la saison 2025-26 sous le maillot bianconero (44 apparitions, 2 buts) : Koopmeiners n’entre pas dans le onze type de Luciano Spalletti et figure toujours sur le marché, à la recherche d’une porte de sortie de la Continassa.


  • LA DERNIÈRE SAISON

    À la Juventus, et plus particulièrement sous les ordres de Spalletti depuis son arrivée à Turin,on a l’impression que tous les essais ont été faits avec Koopmeiners, y compris sur le plan tactique. Pour l’éloigner de la position dos au but, peu appréciée et trop souvent occupée la saison passée sous les ordres de Thiago Motta (44 matchs, 5 buts), l’entraîneur l’a fait reculer sur le terrain afin d’élargir son rayon d’action.



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  • UNE CAGNOTTE DE 61 MILLIONS

    Koopmeiners a donc été aligné tant comme défenseur (ailier dans une défense à trois) que comme milieu de terrain central, avec des résultats décevants dans ces deux rôles. À mesure que la Juventus récupérait ses blessés et passait à une défense à quatre, le rôle du Néerlandais s’est donc cristallisé : celui de remplaçant de luxe. Un joker payé 54,7 millions d’euros (61 avec les bonus). En l’absence de Bremer, Kelly glissait en charnière centrale et Koopmeiners passait à gauche. Si Locatelli ou Thuram était absent, l’international néerlandais retrouvait le milieu de terrain. Un simple joker, donc. Et, de fait, l’aveu d’un des transferts les plus coûteux de l’histoire de la Juventus.


    Conclusion : quel que soit le mercato à venir, Koopmeiners semble condamné à redevenir un simple remplaçant au sein de l’effectif 2026-27. Un joueur que Giovanni Carnevali et Frédéric Massara auront pour mission de céder.

  • STRATÉGIE DE SORTIE

    Pour pouvoir céder Koopmeiners cet été, la Juventus exige un transfert définitif ou un prêt avec option d’achat obligatoire. Le club ne peut pas se permettre d’enregistrer une moins-value : selon le communiqué officiel, le Néerlandais a été acheté « pour un montant de 51,3 millions d’euros, payable en quatre exercices, auxquels s’ajoutent des frais annexes s’élevant à 3,4 millions d’euros ». Comme l’ancien joueur de l’AZ Alkmaar est sous contrat jusqu’au 30 juin 2029, la charge annuelle pour le club turinois s’établit à 10,9 M€.Concrètement, il faudrait 32,9 M€ pour éviter une moins-value. Un seuil que, pour l’instant, aucun club ne semble prêt à atteindre, malgré quelques marques d’intérêt timides en janvier en provenance de Turquie et d’Arabie saoudite. En ouverture du mercato, la Juve a tenté d’inclure Koopmeiners dans l’échange proposé à la Roma pour Mile Svilar, une approche que les Giallorossi ont rapidement rejetée. Depuis, les spéculations autour du Néerlandais se sont tues.


    Pour Giovanni Carnevali, nouveau directeur général de la Juve et ancien dirigeant de Sassuolo, la vente est un art qu’il maîtrise et qu’il a déjà mis en œuvre avec succès tout au long d’une carrière qui l’a mené jusqu’aux bureaux de la Continassa : désormais, céder Koopmeiners sans enregistrer de moins-value serait son chef-d’œuvre.


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