Il reste à voir quel sera le résultat de l'enquête de l'UEFA, mais l'affirmation de Prestianni selon laquelle il aurait effectivement tenu des propos homophobes ne lui permettra certainement pas de s'en tirer à bon compte. L'article 14 du règlement disciplinaire de l'instance dirigeante du football européen stipule que le cadre de sanction des insultes racistes et homophobes est le même.
« Toute entité ou personne soumise à ce règlement qui porte atteinte à la dignité humaine d'une personne ou d'un groupe de personnes pour quelque motif que ce soit, y compris la couleur de peau, la race, la religion, l'origine ethnique, le sexe ou l'orientation sexuelle, encourt une suspension d'au moins 10 matches ou d'une durée déterminée, ou toute autre sanction appropriée », précise le règlement.