Il y a encore quelques jours, observateurs et supporters s’interrogeaient sur l’utilisation effective de l’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR) durant la Coupe du monde.
Mais après une semaine d’arbitrage vidéo parfois surprenant, les supporters peinent à comprendre les critères d’intervention de la VAR.
Dans un reportage, BBC Sport a passé en revue les principaux points de la polémique suscitée par la technologie vidéo lors de la Coupe du monde, qui se déroule actuellement aux États-Unis, au Canada et au Mexique.
De la demande de penalty du Ghana face à l’Angleterre à l’annulation du but du Brésil contre l’Écosse, en passant par la validation du premier but de l’Allemagne face à l’Équateur, il est devenu difficile de prévoir la décision que prendra l’arbitre vidéo.
À ce stade de la compétition, le nombre d’interventions de la VAR lors de la Coupe du monde 2026 est très proche de celui observé en Premier League.
Lors du dernier exercice de Premier League, la moyenne s’établissait à 0,29 intervention par match, contre 0,28 pour la Coupe du monde.
En ce qui concerne les interventions discrétionnaires, qui contraignent l’arbitre à consulter l’écran pour revoir l’action, la moyenne s’établit à 0,15 intervention par match en Premier League, contre 0,17 en Coupe du monde.




