Cependant, malgré les ondes positives qui se dégagent des premières discussions, un écart économique important subsiste. Pour que ce partenariat renouvelé soit officialisé avec succès, le club et le joueur devront tous deux faire des concessions. La Juventus adhère strictement à un nouveau modèle financier durable et souhaite maintenir les salaires les plus élevés autour de 7 millions d'euros, un seuil que Yildiz a récemment approché.
De son côté, Vlahovic devra faire un effort pour se rapprocher de la position du club. Selon certaines informations, le Serbe devrait revoir ses exigences à la baisse, bien en dessous des 10 millions d'euros demandés jusqu'à présent, afin de s'adapter aux contraintes économiques actuelles du club. Si combler cet écart de plusieurs millions d'euros est un exercice délicat, la volonté commune de poursuivre l'aventure pourrait finalement permettre de consolider le noyau dur de l'équipe de Spalletti.