Il y a quinze jours, le titre semblait promis à Al-Nassr. L'équipe de Jorge Jesus, le quatrième entraîneur de l'ère Ronaldo, marchait sur l'eau avec un bilan immaculé de dix victoires consécutives. Mais le football va vite, surtout dans le désert. Trois matchs sans victoire plus tard (un nul, deux défaites), la crise couve.
Jorge Jesus, l'architecte du sacre invincible d'Al-Hilal la saison passée, a été appelé au chevet d'Al-Nassr pour briser la malédiction. Il avait pourtant assemblé une attaque de feu : Ronaldo, Sadio Mané, et les recrues stars João Félix et Kingsley Coman. « Quand nous jouons tous les quatre, nous sommes inarrêtables », fanfaronnait Félix. La réalité de janvier est bien plus sombre : la machine s'est enrayée, et le spectre d'une nouvelle saison blanche hante Ronaldo.





