L'Olympique de Marseille a essuyé une correction historique dimanche soir sur le terrain de Monaco. Complètement à la ramasse, les Phocéens ont souffert du début à la fin et ont concédé au final un revers par cinq buts d'écart (1-6). Une grosse claque dont Rudi Garcia a choisi d'assumer la responsabilité. Après le match, en conférence de presse, le technicien olympien a admis qu'il s'est complètement trompé sur le plan tactique. Des aveux courageux mais qui ne suffiront certainement pas pour consoler les fans de l'équipe.
Les 3 choses à retenir de Monaco-Marseille
Finalement, vous avez fait pire que la saison dernière…
C’est de ma faute, je n’ai pas fait la bonne composition d’équipe. Quand on met une équipe pour ne pas prendre de buts et qu’on en prend 2 au bout d’un quart d’heure, c’est compliqué. J’avais mis l’équipe la plus athlétique pour répondre aux coups de pied arrêtés. On en prend 5 sur coup de pied arrêté. Le football est parfois particulier.
Y a-t-il un peu d’ironie sur votre responsabilité ?
Il n’y a pas d’ironie là-dedans. Ce n’est pas un problème de marquage car on défend en zone sur les coups de pied arrêtés. Mais quand on prend 6-1 on ne cherche pas d’excuses, on dit que c’est de notre faute et c’est tout.
Que faut-il faire maintenant pour repartir de l’avant ?
On va se remettre au travail, on va aussi bien se reposer parce qu’on a joué il y a trois jours, il y avait des absents. On ne cherche pas d’excuse, J’ai mis une équipe aussi défensive parce qu’on était fatigué.
Quelles sont les erreurs que vous avez identifié ?
J’ai mis Hubocan sur le pied gauche de Rony Lopes, un defenseur central du côté de Sidib. Je dis tout ce qu’il ne fait pas faire au prochain coach qui viendra jouer ici.
Qu’allez-vous dire à votre groupe ?
La qualité d’un groupe on la voit dans la difficulté. C’est un moment très difficile parce que prendre 6 buts quand on est l’OM, c’est inacceptable.
Attendez-vous encore des renforts au niveau du mercato ?
Ce n’est pas le soir pour parler de mercato. Ce soir je suis l’entraîneur le plus malheureux. J’assume, c’est moi le guide de l’équipe et je suis le seul fautif ce soir.
Propos recueillis par Julien Quelen à Louis II




