Zlatko Dalic va bientôt fêter un an à la tête de la sélection nationale croate. Le technicien de 51 ans et fier d'occuper ce rôle, d'autant plus qu'il a mené son pays vers des sommets jusque-là inexplorés (finale de Coupe du Monde). Toutefois, tout n'a pas été rose pour cet entraineur durant les douze derniers mois. Il a notamment été confronté à des critiques en interne, et même à des appels pour son licenciement.
En plus de ces quelques dissensions avec la fédération, Dalic a aussi vécu une soirée douloureuse sur le plan sportif avec cette lourde claque essuyée face à l'Espagne en ouverture de la Ligue des Nations (0-6). Il aurait alors pu jeter l'éponge, mais ça n'a jamais été dans ses intentions et ce malgré une approche attrayante émanant de l'Empire du Milieu.
Dans un entretien accordé à 24sata, le successeur d'Ante Cacic a révélé les contacts qu'il a eus et les réponses négatives qu'il a formulées à ses courtisans. "Oui, j'avais une proposition par écrit. Ils sont venus ici durant l'été et je les ai repoussés. Ils ont essayé plusieurs fois et ont même mandaté des gens en Croatie pour me convaincre. Là, je viens de recevoir une ultime offre. Mais, je ne suis concentré que sur le match face à l'Angleterre, afin de laver l'affront de la défaite subie en Espagne", a-t-il déclaré.
Selon plusieurs médias croates, Dalic s'est vu offrir un salaire annuel de 8M€. S'il avait accepté, il aurait aussi bénéficié d'une prime de 2 millions en cas de conquête de titre et de 1.5 pour un triomphe en Coupe de Chine. De plus, son staff, qu'il était libre de composer, aurait reçu une prime à la signature de 2M€. Un sacré pactole auquel il a donc osé tourner le dos afin de continuer son aventure avec la sélection au damier.
