José Mourinho se retrouve face à son plus grand dilemme depuis le premier jour : la recherche du milieu créatif qu'il a réclamé à maintes reprises et qui n'est toujours pas arrivé, ce qui l'oblige à trouver la solution au sein même de l'effectif.
Selon le quotidien espagnol « Mundo Deportivo », Rodri était l'option idéale qui semblait proche du Bernabéu, avant que l'enfant de Madrid ne décide de refuser le Real Madrid et de préférer un transfert au Barça, laissant Mourinho sans la pièce qu'il convoitait pour construire son jeu.
Après l'échec du dossier Rodri, la direction du club a informé le technicien portugais qu'aucun nouveau recrutement ne serait conclu sans le départ d'un joueur, assurant que l'équipe dispose d'une qualité suffisante au milieu de terrain.
Face à cette réalité, Mourinho a commencé, durant la préparation, à tester un système en 4-2-3-1 avec deux joueurs de récupération, l'un des deux postes semblant réservé à Tchouaméni ou Camavinga, après avoir essayé Valverde comme sentinelle défensive face à Schalke.
Le second poste reste le cœur du dilemme, Mourinho cherchant un joueur capable de construire les attaques depuis l'arrière.
Malgré l'essai d'Arda Güler, Bernardo Silva, arrivé de Manchester City, s'impose comme le candidat le mieux placé, après avoir prouvé lors des matchs amicaux sa capacité à faire le lien entre la défense et l'attaque et à contribuer défensivement.
Le rôle du Portugais ne s'est pas limité à la récupération, puisqu'il est également apparu comme ailier droit et meneur de jeu, ce qui fait de lui, avec sa grande polyvalence, l'option la plus indiquée pour occuper ce poste lors de la première journée de championnat face à l'Espanyol, sauf surprise dans les derniers jours du marché des transferts.




