Et le Daily Mail de poursuivre : « L'ajustement tactique opéré par Tuchel a eu un effet immédiat. Parfois, les choses tournent en faveur de l'entraîneur, et parfois non. Parfois l'entraîneur passe pour un génie, et parfois pour un idiot ».
Avec l'entrée d'Eberechi Eze à la place de Myles Lewis-Skelly à la mi-temps, l'Angleterre a évolué avec deux numéros 10, avec la présence de Morgan Rogers, derrière l'attaquant Harry Kane, dans un dispositif en 4-1-4-1.
Elliot Anderson a pris en charge le rôle de sentinelle en solitaire, et le premier effet en a été l'ouverture d'un couloir alléchant pour qu'Alexander-Arnold monte avec Saka, vers l'intérieur.
Cela a permis à Alexander-Arnold d'atteindre le ballon dans une zone dangereuse, puis d'adresser un centre magnifique à Gordon qui a marqué d'une tête.
Gordon mérite pleinement les éloges, après avoir attaqué le ballon au second poteau. Il semble d'ailleurs avoir gagné en confiance depuis son transfert à Barcelone.
Mais les louanges reviennent également à Alexander-Arnold. La seconde période, face à une sélection réduite à dix, a créé précisément les conditions dans lesquelles un talent comme le sien peut briller, une fois largement libéré des responsabilités défensives et disposant d'une liberté de mouvement.
Alexander-Arnold a répondu au défi et a aidé l'Angleterre à progresser, tout en endossant le rôle de joueur chevronné, après avoir pris sous son aile l'adolescent Rio Ngumoha, entré à la 71e minute.
À lire aussi : Vidéo : réaction officielle : Oman savait-elle sa qualification avant le tirage au sort ?