Vous avez plus de 24 ans ?

Help us verify your age by providing an honest response. This site contains gambling advertising for 24+.

Age-restricted content

Vous n'avez pas l'âge requis pour consulter les contenus liés aux paris. Vous allez être redirigé vers la page d'accueil.

alt
PSG campione d'Europa HDGetty Images
Traduit par

La défense d’Arsenal a cédé sur son point faible présumé, et son arme la plus redoutable n’a pas suffi pour bousculer le PSG

Kai Havertz a ouvert le score pour Arsenal dès la 6e minute, mais Ousmane Dembélé a égalisé à la 65e sur penalty. Après une prolongation sans but, le PSG l’a emporté 4-3 aux tirs au but. Chez les Gunners, Eberechi Eze et Gabriel ont manqué leur tentative, tandis que, côté parisien, seul Nuno Mendes, visiblement épuisé, a échoué.

Cliquez ici pour lire la feuille de match.

  • FBL-EUR-C1-PSG-ARSENAL-FINALAFP

    La défense d’Arsenal a cédé face au PSG exactement là où on l’attendait.

    Tout a parfaitement fonctionné pour le FC Arsenal. Après l’ouverture du score précoce de Kai Havertz, les Londoniens se sont concentrés sur leur point fort : la défense. Le Paris Saint-Germain a fait circuler le ballon aux abords de la surface adverse, mais n’a jamais réussi à percer le solide 4-4-2 des Gunners. Les Gunners ont immédiatement repoussé tous les centres, tacles et têtes hors de la surface de réparation. Les rares tirs lointains sont passés au-dessus du but.

    Pendant 62 minutes, la meilleure défense du Vieux Continent a ainsi étouffé la meilleure attaque européenne. Les Gunners ont réalisé l’exploit de neutraliser les trois redoutables avants-postes parisiens, Désiré Doué, Ousmane Dembélé et Khvicha Kvaratskhelia. À Munich, on s’est forcément interrogé : comment est-ce possible ? Lors de la demi-finale spectaculaire contre le Bayern, le PSG avait pourtant inscrit six buts.

    Finalement, le rempart londonien a cédé là où l’on pouvait s’y attendre : sur son point faible, le côté droit. Le latéral droit titulaire Jurrien Timber n’était pas encore prêt à retrouver le onze après plus de deux mois d’arrêt, et son suppléant Ben White étant à l’infirmerie, l’entraîneur Mikel Arteta a dû aligner son troisième choix : le central Cristhian Mosquera. À 21 ans, l’Espagnol disputait seulement son sixième match officiel à ce poste.

    C’est précisément sur ce flanc que Mosquera a dû contenir Khvicha Kvaratskhelia, le meilleur joueur du PSG cette saison en Ligue des champions. En première période, l’Azerbaïdjanais n’a pas réussi à prendre le dessus sur l’Espagnol. Peu après la mi-temps, Mosquera écope d’un carton jaune pour perte de temps, compliquant encore sa tâche. À la 63^e minute, le coup de grâce : Kvaratskhelia se détache de son marquage et est fauché par derrière dans la surface. Ousmane Dembélé transforme le penalty logique et égalise (1-1).

    Peu après, Mosquera a cédé sa place et Timber a fait son retour sur la plus grande des scènes. Après l’égalisation, le PSG s’est montré un peu plus dangereux sans toutefois convaincre pleinement. Kvaratskhelia a manqué la meilleure occasion de porter le score à 2-1 (77^e), avant d’être lui aussi remplacé.

  • FBL-EUR-C1-PSG-ARSENAL-FINALAFP

    L’arme la plus redoutable d’Arsenal est restée muette face au PSG

    En toute fin de prolongation, un cri de joie a soudainement fusé dans la Puskás Arena. Les Gunners ont levé les poings au ciel, entonnant leurs chants. La raison ? Ce n’est pas parce que les Londoniens venaient de marquer le but décisif du 2-1, mais parce qu’ils venaient d’obtenir un corner. Les fans d’Arsenal le savaient : la victoire était désormais dans l’air.

    Les Londoniens sont en effet les rois incontestés des corners en Europe, car ils ont perfectionné des schémas à la limite de la légalité pour déstabiliser les gardiens adverses. Ils ont inscrit 18 buts sur coups de pied arrêtés durant leur parcours vers le titre, un record dans l’histoire de la Premier League. Déjà, lors de la victoire contre le Bayern Munich à l’automne, ce même scénario avait fait la différence. Cette fois, le centre de Noni Madueke est repoussé, puis la mêlée qui suit dans la surface ne donne rien. L’arbitre allemand Daniel Siebert siffle alors la fin de l’action.

    Cette fois, l’arbitre attend bien que le coup de pied soit joué. Peu avant la mi-temps, Arsenal avait déjà obtenu un premier corner. Alors que les fans se préparaient à exulter, Bukayo Saka s’était approché du point de corner avec délectation. Mais pour l’arbitre allemand Daniel Siebert, ce petit jeu durait trop longtemps : le temps additionnel était épuisé, il a donc sifflé immédiatement la pause. Les Gunners ont protesté, médusés. Il a fallu attendre le début des prolongations pour voir Noni Madueke bénéficier de deux tentatives : la première a été repoussée par Goncalo Ramos, la seconde a frôlé le petit filet. La principale arme offensive d’Arsenal est donc restée muette face au PSG.

  • Paris Saint-Germain v Arsenal FC - UEFA Champions League Final 2026Getty Images Sport

    Les deux Allemands ont brillé à Budapest.

    Même si aucune équipe de Bundesliga n’était en lice à Budapest, deux Allemands ont tout de même foulé la pelouse. L’arbitre Daniel Siebert, d’abord, a livré une prestation globalement irréprochable malgré la colère des Londoniens. Il a pris les bonnes décisions au moment d’utiliser son sifflet – et n’a pas hésité à trancher les actions litigieuses.

    Son refus d'accorder un corner dans le temps additionnel de la première période était tout aussi fondé que le penalty sifflé en faveur du PSG et que le carton jaune adressé auparavant à Mosquera pour gain de temps. Il a également annulé à juste titre une remise en jeu incorrecte de Joao Neves. La décision de ne pas accorder de penalty à Arsenal pour un supposé faut sur Madueke en prolongation a pu être contestée, mais elle était défendable : l’attaquant s’était fait piéger dans un duel de vitesse et avait trop cherché à provoquer la sanction. Comme Arteta et Declan Rice ont protesté avec trop de véhémence, Siebert leur a adressé un carton jaune chacun. Après une telle prestation de haut niveau dans le plus grand match du football européen, on peut s’étonner que la FIFA n’ait pas retenu Siebert pour la Coupe du monde.

    L’autre Allemand sur la pelouse, Kai Havertz, a lui aussi brillé : il a ouvert le score pour Arsenal dès l’entame, rappelant son talent dans les grands rendez-vous. En 2021, l’Aixois de 26 ans avait déjà offert la finale au FC Chelsea face à Manchester City ; puis, lors de l’avant-dernière journée de Premier League, il a lancé le sacre d’Arsenal en ouvrant le score contre Burnley (1-0).

    Même si ce but n’a pas suffi pour offrir le titre à Arsenal, Havertz est devenu le troisième joueur de l’histoire, après Cristiano Ronaldo (Manchester United puis Real Madrid) et Mario Mandžukić (Juventus Turin puis Bayern Munich), à avoir marqué en finale de la C1 pour deux clubs différents depuis la refonte de 1992.

  • VOUS AVEZ APPRÉCIÉ CETTE HISTOIRE ?

    Ajoutez GOAL.com à vos sources préférées sur Google pour consulter davantage de nos articles

    Suivez GOAL sur Google