Vous avez plus de 24 ans ?

Help us verify your age by providing an honest response. This site contains gambling advertising for 24+.

Age-restricted content

Vous n'avez pas l'âge requis pour consulter les contenus liés aux paris. Vous allez être redirigé vers la page d'accueil.

alt
FBL-WC-2026-MATCH13-KSA-URUAFP
Traduit par

Sous la pression de la tempête qui s’abat sur l’Espagne, Donis copie la ruse de Mancini !

La sélection saoudienne s’apprête à livrer l’un de ses matchs les plus délicats de la Coupe du monde 2026, lors de la deuxième journée de la phase de groupes, face à l’Espagne. Pour préserver les chances des « Verts », l’entraîneur grec Georgios Donis pourrait temporairement ajuster ses principes techniques afin de contenir l’imposant potentiel offensif adverse.

Après un précieux match nul 1-1 face à l’Uruguay lors de l’entrée en lice, l’Arabie saoudite nourrit encore des espoirs de qualification. Toutefois, la mission s’annonce plus ardue contre une Espagne blessée, déterminée à se rattraper après son revers inattendu lors de la première journée.

Une défense à cinq pour contenir la menace espagnole

Selon le quotidien saoudien Al-Sharq Al-Awsat, le technicien hellène aurait testé, lors des dernières séances d’entraînement, un dispositif à cinq défenseurs afin de renforcer la solidité défensive et de fermer les espaces aux projections rapides de la Roja.

Lire aussi… Yamal et trois défenseurs… Donis va-t-il tomber dans le piège du Mondial ?

Cette approche témoigne du profond respect que l’entraîneur grec porte à son adversaire, notamment à des joueurs capables de créer le danger dans les petits espaces comme Lamine Yamal et Dani Olmo.

En alignant trois centraux, la sélection saoudienne vise une couverture optimale de la surface de réparation, tout en laissant à ses latéraux la liberté d’intervenir aussi bien en phase défensive qu’offensive selon les besoins du match.

Donis met ainsi de côté une partie de ses principes.

Connu pour privilégier la possession et imposer son jeu, le technicien grec semble prêt à adapter ses principes pour ne pas se laisser entraîner dans le tempo des champions.

L’Espagne figure parmi les meilleures nations au monde en termes de possession et de circulation de balle ; se mesurer à elle sur ce terrain exposerait les Verts à un risque majeur.

Il opte donc pour une approche plus réaliste : réduire les espaces entre les lignes, solidifier le bloc défensif et exploiter les transitions rapides, plutôt que de s’engager dans une bataille du milieu de terrain qu’il risquerait de perdre.

Dounis n’a jamais été un entraîneur intransigeant sur le plan tactique ; il a d’ailleurs admis à plusieurs reprises qu’il adaptait son style de jeu en fonction de la nature de l’adversaire, soulignant que les équipes qu’il a entraînées en Grèce jouaient différemment en championnat national par rapport aux matchs européens.

Le fantôme de Mancini refait-il surface ?

Cette option rappelle d’ailleurs l’expérience de l’Italien Roberto Mancini à la tête de l’équipe saoudienne.

L’Italien privilégiait ce schéma dans la plupart de ses matchs avec les Verts, estimant qu’il apportait un meilleur équilibre à l’équipe. Cette philosophie avait toutefois suscité de vives critiques de la part des supporters saoudiens, qui estimaient qu’elle bridait les capacités offensives de l’équipe et lui conférait un caractère trop défensif.

La nuance, cette fois, est que Donis ne semble pas convaincu par le 5-3-2 comme choix pérenne, mais plutôt comme une parade temporaire dictée par l’adversaire et l’enjeu du match.

Publicité

VOUS AVEZ APPRÉCIÉ CETTE HISTOIRE ?

Ajoutez GOAL.com à vos sources préférées sur Google pour consulter davantage de nos articles

Suivez GOAL sur Google