À quelques heures du choc entre le Barça et le Paris Saint-Germain, ce mardi, une seule question obsède le staff technique parisien : comment stopper Lamine Yamal sans Nuno Mendes ? L'absence majeure dans les rangs de Paris place Luis Enrique devant le dilemme le plus ardu de sa carrière face à son club formateur.
Le dilemme : comment arrêter un génie sans son meilleur défenseur ?
Bien que le nom de Lamine Yamal n'ait pas été au cœur des discussions publiques, des sources internes au Paris Saint-Germain ont confirmé au journal français « L'Équipe » que le cas de l'ailier espagnol a été le sujet principal des réunions à huis clos et des conférences de presse au cours des dernières heures.
Nuno Mendes, le latéral habitué à museler les meilleurs ailiers du monde, n'est pas disponible, et l'adversaire s'appelle Lamine Yamal, un joueur impossible à arrêter avec un seul défenseur.
La question que se pose le staff technique parisien : jouons-nous avec un marquage individuel en prenant un risque, ou optons-nous pour une solution collective ?
La solution : une approche à deux et un plan collectif
Selon les fuites en provenance du camp parisien, d'après le quotidien français, Enrique a arrêté son choix sur ce que l'on appelle « la solution collective, l'approche à deux ».
Le plan ne repose pas uniquement sur le remplaçant de Mendes, mais sur tout un système : réduire les espaces, ne pas laisser Yamal dans une situation de un contre un, mais au contraire l'obliger à rentrer dans l'axe, là où se trouve un milieu défensif supplémentaire.
Également le double marquage : un latéral qui presse et un ailier qui revient en couverture, pour empêcher Yamal d'utiliser son pied gauche meurtrier vers l'intérieur.
Enrique sait parfaitement que Yamal ne s'arrête pas par la rugosité, mais par l'intelligence tactique et la coupure des lignes de passe qui lui sont destinées.
Enrique, entre loyauté et nostalgie
Comme à son habitude à la veille des matchs du Barça, Luis Enrique est apparu avec deux visages : l'entraîneur professionnel et le Catalan passionné. Avec ces mains qui balancent, ce débit rapide et cette ironie mordante qu'il ne dévoile que face au Barça, Enrique a une nouvelle fois affirmé sa loyauté et son attachement éternel à son club formateur.
Hier, lundi, lorsque la conversation a glissé vers son héritage en tant qu'entraîneur du Barça, le technicien asturien a véritablement brillé lorsqu'on lui a posé la question centrale : quel entraîneur incarne le mieux la fameuse essence du Barça ? Enrique n'a pas répondu par des mots, mais par un sourire qui disait : « Moi ».
Désormais, l'homme qui a façonné la philosophie moderne du Barça va tenter, avec son équipe parisienne, d'arrêter le nouveau joyau qui représente l'avenir de cette philosophie : Lamine Yamal.





