Vous avez plus de 24 ans ?

Help us verify your age by providing an honest response. This site contains gambling advertising for 24+.

Age-restricted content

Vous n'avez pas l'âge requis pour consulter les contenus liés aux paris. Vous allez être redirigé vers la page d'accueil.

alt
FBL-AFR-2025-MATCH 52-SEN-MARAFP
Traduit par

Nouvelles fuites : le Maroc accuse un responsable d'avoir influencé l'arbitre et le Sénégal dénonce l'existence de corruption

Les fuites concernant l'audience du Tribunal arbitral du sport (TAS) dans l'affaire opposant le Maroc et le Sénégal au sujet du titre de la Coupe d'Afrique des Nations 2025 se poursuivent.

Selon les derniers rapports sénégalais, la partie marocaine s'est accrochée, lors de l'audience qui s'est tenue hier jeudi, à l'application des articles 82 et 84 des règlements de la Confédération africaine de football (CAF), tandis que la défense sénégalaise s'est appuyée sur l'autorité de l'arbitre sur le terrain et le caractère définitif de ses décisions.

D'après ce qu'a révélé le site sénégalais « Seneweb », la Fédération royale marocaine de football a axé sa plaidoirie, lors de l'audience à huis clos, sur les deux articles régissant les cas liés au départ d'une équipe du terrain ou à son refus de terminer le match.

La partie marocaine estime que le départ temporaire des joueurs sénégalais du terrain, après l'octroi d'un penalty au Maroc dans le temps additionnel de la finale du tournoi, aurait dû conduire à l'arrêt définitif du match.

Le Maroc évoque une influence sur les décisions de l'arbitre

Selon ce qu'a mis en avant la source sénégalaise, les avocats de la fédération marocaine sont allés plus loin, en avançant l'hypothèse selon laquelle l'arbitre du match aurait été influencé par l'intervention d'Olivier Savari, président de la commission des arbitres de la Confédération africaine de football, ce qui a, de leur point de vue, abouti à ce que la finale ne soit pas arrêtée dès la sortie des joueurs sénégalais.

La partie marocaine s'est appuyée, selon le rapport, sur des images qui, selon elle, montrent Savari en train de donner des instructions à l'arbitre.

Cet argument vient s'ajouter à la question du second rapport d'arbitrage, que la partie marocaine avait déjà soulevée lors de l'audience selon de précédentes fuites, mais la défense de la Confédération africaine a rejeté ce qui a été évoqué à ce sujet.

Ces points restent une partie des arguments de la partie marocaine tels que présentés par le rapport, et ne signifient pas que le Tribunal arbitral du sport en a reconnu la validité.

Le Sénégal s'accroche à l'autorité de l'arbitre et à la poursuite du match

En revanche, la Fédération sénégalaise de football s'est appuyée sur le principe de l'autorité de l'arbitre sur le terrain, en invoquant la loi 5 des Lois du jeu édictées par l'International Football Association Board (IFAB), qui régit les prérogatives de l'arbitre et ses décisions pendant le match.

La défense sénégalaise s'appuie également sur l'article 9 du Code disciplinaire de la Fédération internationale de football, selon le rapport, pour affirmer que le match a été mené à son terme, après que les joueurs sénégalais sont revenus sur le terrain, avant de l'emporter face au Maroc sur le score de 1-0 à l'issue des prolongations.

La partie sénégalaise estime, selon ce qu'a rapporté la source, que la décision de l'arbitre de reprendre le match et de continuer à le diriger jusqu'au bout doit avoir un effet sur le règlement du litige, et qu'aucune instance ne devrait redéfinir le résultat d'une rencontre menée à son terme.

Le Sénégal conteste la procédure et soulève des soupçons de corruption

Les moyens de défense de la Fédération sénégalaise ne se limitent pas aux aspects liés au déroulement du match, mais s'étendent aussi aux procédures ayant précédé la décision de la commission de recours de la Confédération africaine, rendue le 17 mars 2026, qui a considéré le Sénégal perdant par forfait sur le score de 3-0.

Selon le rapport, les avocats du Sénégal ont évoqué ce qu'ils ont qualifié de vices de procédure entourant la décision, et ont également parlé de soupçons de corruption, des accusations que la source a rapportées parmi les détails de la confrontation juridique entre les deux parties, sans que cela ne signifie leur établissement.

Après que les deux parties ont exposé leurs arguments lors de l'audience à huis clos, la décision est désormais entre les mains de la formation arbitrale, tandis que l'administration du tribunal a promis de rendre une décision motivée dans les plus brefs délais après la fin de l'audience.

VOUS AVEZ APPRÉCIÉ CETTE HISTOIRE ?

Ajoutez GOAL.com à vos sources préférées sur Google pour consulter davantage de nos articles

Suivez GOAL sur Google