Liverpool, le déclic ?
Il y a un avant et un après Liverpool, on a fait quelque chose de beau. On a montré qu'on a su répondre face à de l'intensité en Ligue des Champions. Mais ça ne rimerait à rien d'avoir fait ce qu'on a fait contre Liverpool si c'est pour se faire éliminer demain soir.
La reconnaissance de la pelouse, un avantage pour gérer l'ambiance de demain ?
Oui et non. Ce soir le stade sera vide ce sera juste du repérage. On aura le ballon sûrement mais il faudra juste bien l'utiliser, accélérer les circuits de passes. Il faudra l'utiliser intelligemment le ballon dans un stade chaud. On vient pour la qualification, on n'aura pas trop le temps de regarder les supporters serbes.
Dans le groupe on a fait face à de beaux stades, de très bonnes ambiances. C'était le cas à Liverpool mais aussi à Naples. C'est une nouvelle expérience, je ne suis jamais venu en Serbie dans le cadre professionnel mais on a l'habitude de gérer ce type d'ambiance. (Un journaliste lui rappelle qu'il est venu il y a 2 ans). Ah oui ! On a gagné 1-0 et j'ai marqué (rires)
Son entente avec Neymar
On s'entend de mieux en mieux on se connaît plus aussi. Je suis bien placé pour parler de l'importance ce Neymar, on a de la chance de l'avoir dans notre équipe. Demain on va voir toute la qualité qu'il a pour nous aider à gagner, même s'il ne s'est pas entrainé beaucoup. Mais pour un joueur comme lui ce n'est pas un problème.
Encore une motivation ?
Je n'ai pas tout gagné, il me reste des choses à gagner la Ligue des Champions en fait partie. J'ai gagné beaucoup de choses cette année mais je suis tourné vers l'avenir pour atteindre mes nouveaux objectifs.
Il ne faut pas s'identifier au match contre Liverpool. Il faudra même mieux faire, on a les joueurs et une équipe pour. Il ne faut pas que Liverpool soit notre plafond. On a de la qualité, on est capable de mettre de l'intensité mais on peut jouer au ballon aussi pendant 90 minutes. Àn nous de faire plus d'efforts.
Sabrina Belalmi à Belgrade





