Vous avez plus de 24 ans ?

Help us verify your age by providing an honest response. This site contains gambling advertising for 24+.

Age-restricted content

Vous n'avez pas l'âge requis pour consulter les contenus liés aux paris. Vous allez être redirigé vers la page d'accueil.

alt
FBL-WC-2026-PRESSER-FANS-ESP-ARGAFP
Traduit par

Martínez : « J'ai beaucoup progressé après la rencontre face à l'Égypte… et j'ai encore les larmes aux yeux quand j'y repense. »

Emiliano Martínez, le gardien de but argentin, a déclaré être fier des exploits récents des « danseurs de tango », précisant qu’il lui arrivait parfois de verser une larme en repensant à l’ampleur des succès de l’équipe, à la veille de la finale de la Coupe du monde 2026 contre l’Espagne.

Lors de la conférence de presse d’avant-match, il a déclaré : « Nous devons d’abord gagner, c’est tout ce qui m’importe. Je ne pense à rien d’autre. Ce que nous avons accompli est le fruit de l’évolution de toute l’équipe ; depuis des années, nous construisons quelque chose qui est difficile à décrire avec des mots. Il m’arrive parfois de pleurer en pensant à ce que nous avons accompli. Maintenant, nous devons profiter de ce moment, car un joueur professionnel ne se rend pas toujours compte de la valeur de ce qu’il a atteint. Nous devons en profiter, car ce moment restera gravé à jamais dans nos mémoires. »

Interrogé sur cette nouvelle finale, il a confié : « Honnêtement, je me sens très serein. Si vous m’aviez vu pendant les qualifications… Beaucoup pensent qu’un bon gardien se contente d’arrêter les ballons, mais il y a bien plus que cela, comme la gestion des centres et le sang-froid lors des dégagements vers l’arrière. Ces détails donnent confiance à mes coéquipiers, qui voient que Debo reste calme. Mon rôle est de leur offrir une assurance derrière, car ce sont des joueurs formidables, et ainsi ils peuvent se concentrer uniquement sur l’attaque. J’essaie de les aider quand ils ont besoin de moi, c’est mon travail. Et grâce à Dieu, nous marquons trois buts à chaque match depuis le début de cette Coupe du monde. »

Concernant son état physique, il reconnaît : « Je ressens encore des douleurs à la main tous les jours. J’ai évité l’opération, car je savais que la douleur serait extrêmement intense. Tous les médecins consultés m’ont dit que je devais me faire opérer, sinon je ne pourrais plus jouer. Pendant toute la phase de groupes, je n’ai pas pu m’entraîner avec l’équipe, et cela m’a affecté car j’adore les entraînements. Mais depuis le match contre l’Égypte, j’ai repris l’entraînement normalement, et je me sens désormais beaucoup mieux. »

Interrogé sur son statut de modèle pour les jeunes, il conclut : « C’est formidable de voir autant d’enfants qui veulent devenir gardiens de but. Mais je dis toujours aux parents que je préfère que leurs fils deviennent attaquants plutôt que gardiens, car ce poste est extrêmement difficile. Je leur conseille de travailler dur et de faire preuve d’assiduité, et j’espère qu’ils me verront comme un exemple de sacrifice et de dépassement de soi. »

Interrogé sur ce qu’il ressentirait en tant que supporter de l’Albiceleste, il répond avec émotion : « Je pleurerais de la même façon que lorsque j’étais dans les cages. Enfant, je pleurais déjà ; je me souviens avoir versé des larmes à la maison quand Jens Lehmann a arrêté le deuxième penalty. J’ai toujours été un grand fan de l’équipe nationale argentine. Et quand j’ai rejoint l’Angleterre, mon objectif constant était de devenir le gardien de l’Argentine. J’ai joué avec les équipes de jeunes, et quand je suis arrivé en équipe première, ce n’était pas une nouveauté pour moi. »

Pour conclure, il a évoqué l’héritage de sa génération : « Je ne sais pas comment les gens se souviendront de nous, mais nous savons qui nous sommes. Nous sommes Argentins, nous parlons sur le terrain, pas en dehors. Tous les joueurs de l’équipe nationale viennent de familles modestes, où le père et la mère travaillent dur. Nous formons un groupe très soudé, qui a mûri année après année. Je veux que l’on se souvienne de nous comme de vrais Argentins : des travailleurs acharnés qui, quoi qu’il arrive, continuent d’avancer. »

VOUS AVEZ APPRÉCIÉ CETTE HISTOIRE ?

Ajoutez GOAL.com à vos sources préférées sur Google pour consulter davantage de nos articles

Suivez GOAL sur Google