Une banderole politique brandie par les supporters du Paris Saint-Germain lors de la rencontre face au Mans, hier samedi, a suscité une large polémique quant à l'éventualité de sanctions disciplinaires à l'encontre du club français, après l'intervention des services de sécurité pour la retirer, les supporters ayant alors protesté en quittant temporairement les tribunes.
Le groupe « Collectif Ultras Paris » avait déployé une banderole dans la tribune Auteuil du Parc des Princes, sur laquelle on pouvait lire : « Vos milices répriment, notre jeunesse résiste », en référence aux manifestations étudiantes et aux accusations de recours à la violence portées contre la police.
Les agents de sécurité se sont empressés de retirer la banderole, ce qui a poussé les supporters à quitter la tribune en signe de protestation, en scandant notamment des slogans tels que « Liberté pour les ultras », avant de regagner leurs places à l'issue de la première période. Le règlement intérieur du stade interdit le déploiement de banderoles à caractère politique, idéologique ou philosophique.
Malgré cela, l'imposition de sanctions au Paris Saint-Germain n'est pas une certitude, car les instances disciplinaires compétentes peuvent diligenter une enquête sur l'incident, et évaluer le contenu de la banderole ainsi que les mesures prises par le club pour maîtriser la situation.
Les sanctions envisageables pour ce type de faits oscillent entre les amendes financières et la fermeture partielle des tribunes, l'intervention des services de sécurité et le retrait de la banderole pouvant être pris en compte parmi les circonstances de l'incident.
À ce jour, il n'existe aucune confirmation officielle quant à l'ouverture d'une enquête ou à l'imposition d'une sanction au club parisien, ce qui signifie que l'évocation d'une sanction demeure du domaine des hypothèses, selon ce qu'a rapporté le site français « Foot Mercato ».



