Si les détails font souvent la différence lors des Coupes du monde, l’histoire n’en demeure pas moins un facteur décisif. Alors que l’édition 2026 de la Coupe du monde atteint les quarts de finale, une règle historique, en vigueur depuis près d’un siècle, resurgit : elle offre un net avantage à certaines équipes et place les autres devant un défi encore jamais relevé.
Parmi les huit équipes qualifiées pour les quarts de finale, six sont en effet coachées par des sélectionneurs nationaux, contre seulement deux entraîneurs étrangers, un ratio qui rappelle l’une des tendances les plus marquantes de l’histoire de la Coupe du monde.
Le Français Didier Deschamps est à la tête de l’équipe de France, tandis que Mohamed Wahbi entraîne le Maroc, Luis de la Fuente l’Espagne, Ståle Solbakken la Norvège, Lionel Scaloni l’Argentine et Murat Yakin la Suisse.
À l’inverse, seuls deux techniciens étrangers restent en course : le Français Rudi Garcia avec la Belgique et l’Allemand Thomas Tuchel avec l’Angleterre.
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Les statistiques confirment cet avantage : depuis 1930, aucune sélection n’a jamais été sacrée sous les ordres d’un entraîneur étranger.
Le dernier à avoir perpétué cette tradition est Scaloni, qui a mené l’Argentine au titre mondial en 2022, et avant lui Deschamps, ayant offert à la France son deuxième sacre en 2018.
Les deux hommes ont l’occasion d’entrer à nouveau dans l’histoire en guidant leur sélection vers un deuxième sacre personnel, un exploit réservé à une poignée d’élus.
De leur côté, Tuchel et García disposent d’une chance historique : l’un d’eux pourrait devenir le premier sélectionneur étranger à remporter la Coupe du monde, brisant ainsi une règle qui tient depuis 96 ans.
Les deux techniciens pourraient même se retrouver en finale, ce qui assurerait, d’emblée, la fin de cette série historique, l’Angleterre et la Belgique étant logées dans des groupes distincts.

