Vendredi dernier, le 32ème de finale de Coupe de France entre le Paris FC (L2) et l'Olympique Lyonnais a été arrêté définitivement suite à de tristes scènes de violences survenues dans les tribunes du stade Charléty, à Paris. Un évènement regrettable qui suscite depuis tensions et polémiques.
Incidents Paris FC-OL : récit de la soirée de la honte
En attendant d'éventuelles sanctions exemplaires, le Paris FC, qui tenait en échec les Lyonnais sur sa pelouse (1-1) et dont les ultras ne semblent pas concernés par les violences commises, a publié un communiqué officiel, dimanche. Un communiqué lourd de sens, annonçant des actions importantes. Lundi, son président s'en est pris à Jean-Michel Aulas.
Patron du PFC, Pierre Ferracci, ne se ménage pas dans les médias ces derniers jours, particulièrement remonté. Selon lui, toutes les responsabilités reposent sur l'Olympique Lyonnais. Et donc sur Jean-Michel Aulas. "Le président Aulas ne tient pas ses supporters. Réunion à la préfecture 48 heures avant, avec une procédure validée par le club. La femme qui s'occupe de la sécurité des Lyonnais a dit qu'ils allaient s'en occuper. Et finalement les supporters sont arrivés bourrés. (…) Je dis simplement que sur la gestion des supporters, Aulas ne fait pas le job et les supporters ont pris le contrôle du club", a-t-il pesté sur RMC Sports.
"Les Bad Gones, Lyon les connaît tous. Pourquoi les contrôles d'identité n'ont pas été faits à Charléty ? (…) Jean-Michel Aulas doit faire comme ce qu'a fait Leproux du côté du PSG", a ensuite ajouté le président du Paris FC, déterminé à faire cesser ces violences qui gangrènent l'ensemble du football tricolore. Pour rappel, l'Olympique Lyonnais a indiqué samedi vouloir porter plainte et avoir commencé à exploiter les images afin de sanctionner les supporters responsables.





