Dans le viseur des supporters après la déroute monégasques, Jacques-Henri Eyraud a tenu à s'eprimer sur l'état du projet marseillais lors de la présentation d'Aymen Abdennour à la presse. "Le match a Monaco est un naufrage. Une difficile défaite... À Marseille comme ailleurs, une défaite peut tout remettre en cause. Nous, ça ne nous changera pas de notre route"
"On a exactement fait ce qu'on a dit"
Le dirigeant olympien a estimé que les critiques à l'encontre du club phocéen et de ses ambitions étaient "disproportionnés". Il indique par ailleurs que le cap n'a pas changé suite à la cuisante défaite. "Les exigences de l'OM Champions Project n'ont jamais variées. On a dit qu'on dépensera 200 millions d'euros pour renforcer l'équipe sur quatre ans. C'est difficile de lutter contre la nouvelle réalité du football européen. Depuis cet hiver, nous avons investit plus de 100 millions d'euros."
Gérone, le Manchester City B de la Liga
Pour échapper aux critiques et au sceptisme autour du projet olympien, le président marseillais s'est tourné vers l'avenir mais aussi le passé. "On verra dans 3 ans, dans 5 ans où l'OM sera. Dans la vie, c'est toujours mieux de fixé des objectifs élevés. Jusqu'à maintenant, on a exactement fait ce qu'on a dit. Ce serait bien de se rendre compte de l'état de l'OM il y a 12 mois."
Le mercato estival de l'OM n'est pas encore terminé et il reste moins de 48 heures pour finaliser les derniers dossiers. Un numéro 9 est toujours pisté. "On aimerait recruter un attaquant mais quelque soit la pression extérieure, on le fera selon nos besoins précis. Nous pensons aussi que cette arrivée ne doit pas se faire dans des proportions injustifiées." Ce mercredi, les noms d'Aboubakar (Porto) et Mitroglu (Benfica) reviennent avec insistance.





