Les effets de la VAR (assistance à la vidéo pour l'arbitrage) sont palpables à tous les niveaux dans cette Coupe du monde 2018. Adopté pour la première fois dans l'histoire de la compétition, la VAR entraîne de nombreux rebondissements dans le prestigieux tournoi, à l'image du penalty déclenché par Neymar puis annulé lors du match entre le Brésil et le Costa Rica, ou de la situation inverse pour Antoine Griezmann lors de la rencontre entre les Bleus et l'Australie.
Ce samedi, un autre penalty a été sifflé durant l'opposition entre la Corée du Sud et le Mexique. Et il s'agissait du 14e de la compétition.
Ce total est déjà supérieur au nombre de penalties accordés sur l'ensemble du tournoi en 2014, il y a quatre ans.
Une donnée étonnante à ce stade de la compétition, alors que nous ne sommes qu'à la deuxième journée de la phase de poules.
Ce constat n'est toutefois pas illogique puisque le système d'assistance vidéo à l'arbitrage est utilisé dans les situations litigieuses qui concernent les penalties.
Par conséquent, la duplication de cette phase arrêtée découle de ce nouveau système. Un constat qui tend à surprendre les joueurs et les entraîneurs des différentes équipes dans ce Mondial.

