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CM Grafica Roma Gasperini okay nuova 16 9Getty Images/Calciomercato
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Roma : Gasperini annonce les résultats des examens de Koné et Dybala

Après sa défaite à domicile contre le Real Madrid (3-4), la Roma se replonge dans le championnat. La Roma affrontera en effet samedi le Genoa de De Rossi. À cette occasion, Gian Piero Gasperini a présenté le match en conférence de presse aujourd’hui :



Un point sur l’état de Koné et de Dybala.
« Concernant Koné, l’IRM a révélé une lésion de grade 1, pas particulièrement importante. Mais il faut évidemment lui laisser le temps nécessaire et nous espérons le récupérer un peu avant la trêve. Quant à Dybala, il n’y a rien de particulier. Il s’agit sans aucun doute d’une fatigue du muscle jumeau du mollet et nous espérons le récupérer la semaine prochaine. »

Pellegrini peut-il reculer au milieu de terrain ? Et Castro ?
« Oui, sans aucun doute. Vu les absences auxquelles nous faisons face en ce moment, Pellegrini peut tout à fait occuper ce poste. En attendant, nous allons essayer de récupérer de Roon et Cristante, si possible dès le match contre le Napoli, sinon pour le suivant. Castro ? Lors de ces deux derniers matches, nous nous sommes retrouvés à dix dans le premier et, l’autre soir, le second a pris la tournure que l’on sait. Mais c’est un joueur de qualité, qui a déjà disputé une saison dans notre championnat en réalisant de très bonnes performances. Demain sera donc certainement une belle occasion pour lui. »

Après le Juventus-Roma (3-2) de 2014, Garcia avait dit avoir compris la véritable valeur de son groupe grâce à cette défaite. Après un tel revers contre le Real Madrid, avez-vous compris la véritable valeur de ce groupe ?
« Oui, mais sans parler du titre de champion ou d’objectifs, car cela complique les choses. Cette équipe a de la valeur et elle le démontre depuis des mois : les résultats obtenus ne doivent rien au hasard. Dernièrement, nous avons dû affronter l’Inter, Côme et le Real Madrid. Dans tous ces matches, nous avons montré notre valeur, même face à des adversaires aussi importants. Ensuite, au cours d’un match, des situations particulières peuvent se produire ou il peut y avoir des absences. Cela dépend : parfois, tu abordes certains matches avec un effectif au

Prochains matchs

complet

, parfois avec quelques absents, et parfois encore, un imprévu se produit, comme l’expulsion de Malen. Tu peux éventuellement envisager qu’un défenseur soit expulsé, mais il est vraiment difficile d’imaginer que ce soit Malen. Cela fait partie du jeu. Malgré tout, nous sortons de ces trois matches confortés dans l’idée que, si rien de particulier ne se produit, nous pouvons rivaliser avec ces équipes. »


Quelle difficulté y a-t-il, pour un entraîneur, à retrouver son équipe après un match comme celui de mercredi ? Comment éviter le risque d’un contrecoup psychologique ?
« Ce risque existe, car l’autre soir, il y a eu un contrecoup psychologique, probablement à 3-2. Même, certainement. C’est un point sur lequel il faut travailler et auquel il faut absolument remédier, surtout parce que cette équipe ne doit pas se sentir obligée de remporter à tout prix la Ligue des champions, le titre de champion ou je ne sais quoi d’autre. Cette équipe doit s’exprimer, un point c’est tout. Et si elle encaisse un but, elle ne peut pas connaître une baisse de moral. C’est ainsi que je l’appelle, parce que moralement, tu te sens perdu et tu te dis : "Je pouvais gagner, maintenant je ne gagnerai plus." Ce qui compte, à mon avis, c’est toujours la prestation, la manière dont tu te mesures à ces équipes. Nous savons ensuite que les matches se décident dans les dernières minutes, mais nous les avons fait tourner en notre faveur à Parme et contre l’Atalanta, alors que nous en avons probablement subi l’issue contre l’Inter, la Juventus ou le Real Madrid. Il est évident que ce n’est pas une question de baisse de régime physique, mais de force mentale. Dans ces moments-là, nous pouvons y remédier par notre organisation, qui a fait défaut sur le 3-2, puis par une réaction forte. Cette réaction nous a probablement un peu manqué à un certain moment l’autre soir. Heureusement, nous jouons demain, même si nous comptons plusieurs absents. Nous affrontons une équipe qui n’a peut-être pas les grands joueurs que nous avons rencontrés l’autre soir, mais qui possède certainement une meilleure organisation et une plus grande capacité à fermer le jeu, à couvrir et à occuper les espaces. Ce sera donc une autre forme de difficulté. Demain, quels que soient les joueurs présents, ceux qui ne joueront pas et les absences, nous avons besoin d’un effectif solide. Nous avons besoin de joueurs qui se sentent forts quand ils sont alignés, car avec ce calendrier, nous ne pourrons pas toujours jouer avec la même équipe, les mêmes joueurs, sans procéder à des changements. Les remplacements sont nécessaires, car dimanche à Côme, nous avons joué à dix pendant une mi-temps. Il est compréhensible que certains soient fatigués en fin de match, surtout quand ils doivent marquer Diomandé, puis Vinicius, avant de voir entrer Endrick. C’est normal quand on rencontre ces équipes. Nous devons, nous aussi, nécessairement élargir notre effectif. Ceux qui joueront demain, peut-être Castro, Mora ou d’autres qui seront certainement utilisés, doivent acquérir la même confiance et la même force, car les compétitions se disputent avec l’ensemble de l’effectif, avec toute l’équipe. Et une équipe ne se compose pas de onze joueurs, ni même désormais de quinze ou seize. Dans notre cas, elle doit compter au moins vingt joueurs. De plus en plus, malheureusement ou heureusement, je ne sais pas, quand on dispute ce type de compétitions et que l’on participe à la Ligue des champions, comme on le voit aussi avec les autres équipes, il faut disposer d’un groupe de joueurs plus large. Parce qu’il y a des blessures, des suspensions, des blessures qui durent un mois et d’autres une semaine, mais entre-temps, tu joues trois matches. Pour nous, demain, ce sera le troisième match en sept jours et mardi, le quatrième en dix jours. Le football a changé. Alors, soit nous nous adaptons, soit nous en subissons les conséquences. Mais pour revenir aux réponses que j’ai obtenues, je veux aussi regarder les bonnes choses, et pas seulement la manière dont nous avons encaissé un but sur corner. Parlons aussi de cela, élevons un peu le niveau de tout le monde. Faisons progresser les jeunes que nous avons et qui, demain, devront peut-être nous aider à battre le Genoa. Il est clair que ce ne sera pas un match facile, bien au contraire. Même au complet, ce serait un match compliqué. Demain, la seule chose qui m’inquiète un peu, c’est que nous avons vraiment peu de solutions sur le banc. Nous devrons donc peut-être tenir les quatre-vingt-dix minutes, à certains postes, avec même quelques joueurs de la Primavera qui pourraient faire leurs débuts. »

Y a-t-il un problème dans les grands matches ? Pourquoi ces passages à vide se répètent-ils ?
« Non, ce ne sont pas des passages à vide, je l’ai déjà dit. Il y a aussi un adversaire qui, tout comme nous savons tirer parti de certaines situations dans les matches que nous renversons, possède des joueurs capables d’entrer et de faire la différence. L’autre soir, Endrick a fait basculer le match avec deux coups de tête. Il s’est agi de deux actions, mais elles sont survenues de la manière la plus imprévisible, en nous mettant en difficulté dans le jeu aérien sur trois corners. Ensuite, chacun l’interprète comme il veut. Il est normal que certaines équipes aient ces possibilités. Nous, par exemple, Gatti nous a mis en difficulté en jouant avant-centre. Il est entré et a marqué le but de l’égalisation dans une mêlée. Mais il ne l’a pas fait seulement contre nous, il me semble que c’est aussi arrivé dans un autre match, même si je ne me souviens plus lequel. En fin de match, beaucoup de ces équipes trouvent la solution de cette manière. Quand il n’est plus possible de construire le jeu, ou qu’on n’en a plus la capacité, on cherche d’autres solutions. Mais ces buts comptent autant que ceux inscrits dans le jeu. Le fait est que beaucoup de ces équipes parviennent ainsi à débloquer différentes situations et certains matches. Nous y arrivons d’une certaine façon contre certaines équipes, alors que nous pouvons le subir contre d’autres. Nous en prenons acte et nous essaierons d’y remédier à l’avenir. »

Y a-t-il quelque chose sur quoi vous pouvez travailler ?
« C’est ce qu’il nous reste à faire, et certainement là-dessus aussi. Mais dans ces situations, encaisser trois buts sur corner d’affilée comme ça... J’avais déjà vu trois penalties manqués l’année dernière, lors de la même action, et je pensais que c’était déjà un beau record. L’autre soir, nous avons fait encore plus fort. »

Sur la nécessité d’élargir l’effectif.
« Je voulais expliquer une chose, au risque que certains disent que je me plains. Ce n’est pas la question. Le fait est qu’aujourd’hui, une équipe qui dispute les coupes, joue la Ligue des champions et fait face à ce type de calendrier ne peut plus avoir un effectif aussi peu nombreux qu’il y a quelques années, cinq ou six ans. Nous pouvons aussi puiser dans le centre de formation, nous ne jouerons jamais à dix, rassurez-vous. Mais sur le plan des effectifs, pour ceux qui disputent les coupes, avec le calendrier actuel, il est désormais évident que le nombre de matches à jouer rend nécessaire un groupe plus large. »

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