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Vincenzo Montella Turkiye 2026Getty Images
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Montella : « Moi en danger ? Les critiques illogiques me font mal et je ne les accepte pas »

À la veille du match de la quatrième journée de l’UEFA Nations League entre l’Italie et la Turquie, programmé au stade Renato-Dall’Ara le lundi 5 octobre à 20h45, le sélectionneur turc Vincenzo Montella s’est exprimé.


Voici ses propos en conférence de presse :



En Nations League, vous n’obtenez pas les résultats espérés. Selon vous, cela révèle-t-il les limites de cette sélection ?

« Nous voulons gagner, rivaliser et nous mesurer aussi à ce niveau. Pendant une grande partie des trois matches, nous avons tenu tête à nos adversaires et le résultat est resté en équilibre par moments, sauf lors du match contre l’Italie. Nous sommes motivés, curieux de nous confronter à ce niveau et désireux d’obtenir des résultats, parce que faire jeu égal ne suffit pas. »


Quel type de Turquie verra-t-on sans Guler ?

« Guler manquera, tout comme Calhanoglu et Yildiz. Pour nous, ce sont tous des joueurs importants, comme ils le sont dans leurs clubs respectifs. Cependant, c’est aussi une manière de voir de nouveaux joueurs à l’œuvre et de les évaluer. Je suis confiant dans le fait que nous serons compétitifs malgré les absences et nous essaierons de ramener une victoire. »


On a l’impression qu’aujourd’hui vous êtes l’ennemi public numéro un, alors qu’avant la Coupe du monde vous étiez idolâtré par tout le monde. Qu’en pensez-vous ?

« Je connais les dynamiques du football, j’y suis habitué et je les accepte. Ce que je n’arrive pas à accepter, ce sont les critiques illogiques. En revanche, j’apprécie celles que je considère constructives. Pour la première fois de notre histoire, nous nous mesurons à la Nations League A et j’ai été le seul entraîneur à conduire la Turquie à cet objectif. Nous aimerions livrer des matches compétitifs comme contre la France ou comme lors de la seconde période contre l’Italie, mais nous avons du mal à marquer. Contre la Belgique, nous sommes entrés 42 fois dans la surface adverse et je me suis demandé ce que j’aurais pu faire de plus. Les critiques me blessent : il y a quelques jours, on m’a demandé si je connaissais un attaquant qui avait inscrit presque 100 buts en Serie C turque, puis j’ai découvert qu’il avait 32 ans. Si cela avait été un joueur d’avenir, je l’aurais pris en considération, mais ces critiques illogiques me font mal. »

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