La politique est encore présente dans le sport et de nombreux évènements le confirment. Ce dimanche, l'on a appris que la Fédération palestinienne de football a demandé à la star argentine de Lionel Messi de ne pas jouer le match de sa sélection contre l'Israël parce que cela reviendrait à "blanchir les crimes de l'occupation israélienne".
C'est Jibril Rajoub, le président de la fédération palestienne de football, qui a transmis le message en question au quintuple Ballon d'Or en lui signifiant qu'il était un "symbole de paix et d'amour" et, que de fait, il devait s'abstenir de jouer ce match et montrer ainsi sa désapprobation par rapport à la politique menée par l'état hébreu.
"D'une rencontre sportive, ce match est devenu un outil politique, le gouvernement israélien tentant de lui conférer une portée politique en insistant pour qu'il se déroule à Jérusalem", a ajouté Rajoub, pour justifier encore plus la requête.
Le duel entre les Argentins et les Israéliens se déroulera samedi au Stade Teddy de Jérusalem. Ça ne sera pas la première visite du Barcelonais en Israël. En 2013, avec ses coéquipiers de l'équipe catalane, Messi s'était rendu au mur des Lamentations. Une initiative qui lui avait valu beaucoup de critiques dans le monde arabe.

