Quelques jours après la défaite de l'Argentine en finale de la Coupe du monde 2026 face à l'Espagne, Lisandro Martínez a publié un message pour remercier ses supporters et adresser une critique aux détracteurs de la sélection argentine.
Le défenseur, contraint de quitter le terrain en pleine finale à cause d'une blessure, a écrit sur son compte Instagram : « Le cœur serré par la douleur de ne pas avoir réussi à ramener le trophée dont nous rêvions tous, mais avec une fierté indescriptible de porter ce maillot, d'avoir mes coéquipiers, le staff technique, les dirigeants, le staff médical, les cuisiniers, les responsables du matériel et toutes les personnes qui ont contribué à ce que ce parcours se déroule de la meilleure manière possible. »
Il a poursuivi : « Et par-dessus tout, je vous remercie, vous, car vous nous avez offert votre amour, votre soutien et votre force, cette passion qui nous distingue toujours, et l'unité d'un peuple que j'espère voir perdurer avec le temps. »
Il a ajouté : « Je tiens à féliciter l'Espagne pour son titre mérité. »
Il a enchaîné : « Et à nos supporters, je dis : le résultat ne résume pas le chemin que nous avons parcouru. Nous avons affronté de nombreuses difficultés, nous avons réalisé ce qui semblait impossible, et nous n'avons jamais cherché d'excuses ; au contraire, nous avons toujours trouvé des raisons de continuer. »
Il a renchéri : « Nous avons défendu nos couleurs au-delà des limites du terrain, et nous avons vécu des moments inoubliables avec la sélection, aux côtés de nos familles et avec votre soutien sans limites. Vous représenter restera un immense honneur pour nous. »
Il a conclu : « Souvenez-vous toujours que la chute des grands fait le bonheur des petits esprits. Merci à vous tous. Prenez soin de notre pays. Je t'aime, Argentine. »
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L'Argentine a échoué à devenir la première nation à remporter le titre deux fois de suite depuis l'exploit du Brésil en 1958 et 1962.
Les triples champions du monde (1978, 1986, 2022) n'ont pas eu les moyens d'enrayer l'invincible machine de la Roja, sacrée pour la deuxième fois de son histoire après 2010.





