Gianni Infantino, le président de la FIFA, a accédé à la requête de la fédération péruvienne de football en acceptant une rencontre avec Paolo Guerrero, l'avant-centre de l'équipe sud-américaine. Ce dernier a été privé de la Coupe du Monde en raison d'une suspension relative à un contrôle anti-dopage positif. Et c'est dans l'espoir de voir cette punition levée qu'il a demandé à voir l'homme fort du football mondial.
La FIFA a publié un communiqué dans lequel elle a exprimé la position du dirigeant suisse à la suite de cette réunion. Ce dernier a fait part de sa "compréhension" par rapport à "la déception de M. Guerrero de ne pas pouvoir figurer au sein de la sélection péruvienne pour le Mondial-2018". Il a aussi laissé croire qu'il n'avait pas le pouvoir de faire annuler la sanction car celle-ci "a été imposée par le Tribunal arbitral du sport (TAS), après un appel interjeté contre une décision d'un organe judiciaire indépendant de la Fifa".
Pour rappel, Guerrero avait initialement écopé d'un bannissement de six mois en décembre dernier. Puis, la suspension est passée à 14 mois après que le Tribunal Arbitral des Sports s'en soit mêlé.
Outre la Fédération péruvienne, le syndicat des footballeurs professionnels (FIFPro) avait aussi demandé une réunion d'urgence entre le joueur et le président de la FIFA dans l'espoir de trouver une solution et annuler une sanction jugée "injuste et disproportionnée".
Pour rappel, le Pérou évoluera dans le Groupe C du Mondial. Celui dans lequel figure l'Equipe de France en compagnie de l'Australie et du Danemark. À moins d'un improbable revirement de situation, l'ex-Bavarois devra donc regarder cette compétition à la TV.

