Samedi matin, l'Égypte et l'Iran ont conclu leur dernier match de la phase de groupes par un nul 1-1. Ce résultat a permis à la Belgique, première du groupe G, de se qualifier pour le tour suivant de la Coupe du monde.
La rencontre, qui coïncidait avec la célébration annuelle de la Pride à Seattle, restera donc dans les annales sous le nom de « FIFA Pride Match ».
Côté égyptien, Omar Marmoush (Manchester City) a, à la surprise générale, dû se contenter d’une place sur le banc. Mohamed Salah figurait quant à lui dans le onze de départ. Mehdi Taremi, l’attaquant du FC Porto, est considéré comme la vedette de la sélection iranienne.
Les Pharaons ont ouvert le score dès la 5^e minute : la première tentative de Salah a été repoussée, mais le gardien Alireza Beiranvand n’a pas maîtrisé le ballon, permettant à Mahmoud Saber de conclure : 1-0.
L’Iran a ensuite pris l’ascendant et obtenu un penalty dès la 11^e minute : Taremi s’est présenté face aux buts, mais le gardien Mostafa Shobeir a repoussé sa tentative.
Trois minutes plus tard, l’égalisation est tout de même intervenue : le latéral droit Ramin Rezaeian, monté aux avant-postes, a repris un rebond depuis un angle difficile pour inscrire l’unique but iranien : 1-1.
La seconde période, plus pauvre en occasions, a vu les deux formations se contenter du partage des points. En fin de match, l’Iran a bien cru prendre l’avantage par Shojae Khalilzadeh, mais la VAR a annulé le 2-1 pour hors-jeu après plusieurs minutes de consultation.
Les Iraniens ont ensuite frappé la barre transversale. L’Égypte termine deuxième du groupe et devrait affronter l’Australie au tour suivant, tandis que l’Iran est pour l’instant programmé contre la Suisse.

