Lucas Alcaraz a vécu samedi soir son tout premier revers à la tête de la sélection algérienne, à l'occasion du match qualificatif pour le Mondial contre la Zambie. Un vrai coup dur, mais il peut être soulagé car ça ne sera certainement pas son dernier. Juste après la partie, le président de la fédération, Kheireddine Zetchi, lui a exprimé son soutien et écarter d'un revers de la main la possibilité d'un limogeage.
L'Algérie dit adieu à la Russie
"On n'est pas là pour discuter de l'avenir du coach, a lâché l'homme fort de la FAF. Les responsabilités sont partagées. Il va falloir d'abord le match de mardi. On fera ensuite une analyse. Mais, quoi qu'il en soit, il n'a jamais été question de faire partir un coach après une défaite. Il va falloir penser à retrouver une sélection capable de relever les défis et notamment sur le continent africain". Avec cet accroc à Lusaka, l'Algérie version-Alcaraz avait enregistré deux succès en deux matches joués.
Même si mathématiquement ce n'est pas encore totalement fait, les Fennecs sont maintenant hors course pour une qualification au Mondial. Il reste trois matches à jouer et Zetchi veut voir ses ouailles faire montre d'une réaction d'orgueil pour sauver l'honneur. "Il est important de gagner à Constantine, a-t-il tonné. Les joueurs sont des pros. Nous allons terminer le travail en jouant le plus sérieusement possible. Il est vrai qu'il va falloir aller chercher des ressources mentales, chose qui n'est pas facile après une pareille défaite". Pour information, le dernier succès de l'Algérie en éliminatoires du Mondial remonte à la double confrontation contre la Tanzanie. C'était en novembre 2015 et trois coaches différents se sont depuis succédés à la tête de cette sélection.

