Les supporters saoudiens attendent avec impatience, mais aussi avec prudence, le match d’ouverture de la Coupe du monde 2026 face à l’Uruguay, mardi matin.
Cette fébrilité ne tient pas seulement à la puissance de l’adversaire ni à la difficulté du groupe H, qui comprend également l’Espagne et le Cap-Vert ; elle est aussi liée aux souvenirs contrastés laissés par les précédents matchs d’ouverture de la sélection saoudienne en Coupe du monde.
Entre des entames de tournoi désastreuses, encore vivaces dans les mémoires, et d’autres qui ont bâti la légende de l’équipe, les Verts abordent donc un nouveau test dont pourrait se dessiner, dès les premiers instants, l’ensemble de leur parcours dans la compétition.
L’arrivée du sélectionneur grec Georgios Donis, juste avant le coup d’envoi de la Coupe du monde, accentue les interrogations : l’équipe saura-t-elle éviter les écueils du passé et capitaliser sur les signes encourageants aperçus lors des dernières sorties amicales ?




