Gianni Infantino a fermement rejeté les appels à sa démission de la présidence de la FIFA après une période de graves turbulences au sein de l’institution. Le dirigeant italo-suisse affirme conserver le soutien massif de la communauté mondiale du football, malgré la levée de boucliers provoquée par ses projets de vente des droits commerciaux.
Le monde du football s’apprête à assister à une scène que beaucoup croyaient impossible : Ronaldinho, ancien maître à jouer du FC Barcelone et de l’AC Milan, prépare son retour au football professionnel en Italie. Plus de dix ans après son dernier match officiel, l’icône brésilienne s’apprête à rechausser les crampons pour une apparition surprise en troisième division.
Gianni Infantino a reçu un soutien de poids dans sa quête d’un troisième mandat à la présidence de la FIFA : la Confédération asiatique de football (AFC) a opéré un revirement spectaculaire en apportant son soutien à sa présidence. Quelques mois plus tôt, l’AFC s’était pourtant jointe à d’autres confédérations continentales pour critiquer vivement le dirigeant suisse-italien au sujet d’un projet controversé d’investissement dans la Coupe du monde.