PSG-OM - Maxwell, Pagis, Courbis : ils racontent leurs souvenirs du Classique

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D'anciens acteurs de PSG-OM, le match le plus attendu de la saison en Ligue 1, racontent chacun un souvenir marquant de l'histoire du classico.

Maxwell, Kaba Diawara, Rolland Courbis, Mickaël Pagis, Fabio Celestini... Goal a retrouvé d'anciens acteurs du Classique français entre le Paris Saint-Germain et l'Olympique de Marseille... Tous se sont prêtés au jeu pour évoquer un fait marquant de ce match particulier qui reste bien évidemment dans les mémoires de ceux qui y ont un jour participé. 


Rolland Courbis : la simulation de Fabrizio Ravanelli / PSG-OM 1997 (1-2)


"Mon meilleur souvenir est peut-être le pire. C’est celui où on va gagner 2-1 avec le fameux penalty de Ravanelli. La simulation a été tellement médiatisée que dans les 6 mois qui ont suivi nous n’avons plus obtenu un seul penalty alors que nous avions une équipe qui passait son temps dans les 30 derniers mètres adverses. J’avais compté 6 ou 7 penaltys qui auraient dû être sifflés pour nous. Finalement, même si on était content d’avoir remporté le Classique, il aurait mieux valu faire 1-1, on aurait peut-être eu beaucoup plus de points à la fin de la saison et peut-être même qu’on aurait joué le titre". 


Kaba Diawara : "On était comme des dingues" / PSG-OM 1999 (0-2)


"Je me souviens d'une victoire marseillaise au Parc. C'est le seul Classique que j'ai joué parce que j'étais souvent blessé pour les autres. J'ai gagné un Clasico avec Marseille au Parc. On était dans une période où on ne gagnait pas beaucoup de matches. Remporter cette rencontre était super sympa pour la bande de jeunes que nous étions. On a gagné sur un but de Fabrizio Ravanelli, un autre de Florian Maurice et franchement c'était super. On était conditionné, on était comme des dingues. On avait passé un bon moment. Un Clasico, ça se joue et ça se gagne. Le fait de se remémorer ces moments, c'est magique. C'est pour ça qu'on fait ce métier, tout simplement". 


Maxwell : "Cette victoire nous a permis de connaître notre force" / OM-PSG 2013 (1-2)


"Mon meilleur souvenir ? Le but que j’ai marqué, c’est magnifique.  Mais je crois que cette victoire 2-1 à Marseille nous a fait du bien. Elle nous a fait sentir qu’on était capables de bien jouer même en infériorité numérique. Cela nous a permis de connaître la force de l’équipe". 


Fabio Celestini : "On voulait faire un grand match mais Ronaldinho en a décidé autrement" / PSG-OM 2002 (3-0)


"Mon meilleur souvenir ? Honnêtement, sur ces deux années-là, on n'a pas eu beaucoup de chance face au PSG. Les résultats étaient mauvais. Ce qui me reste en tête c'est surtout l'ambiance qui régnait au Vélodrome. C'est vraiment quelque chose de spécial. Il faut le vivre une fois. C'est une ambiance incroyable et que je n'ai pas revécu dans un autre pays. Les mauvais souvenirs ? Oui, j'en ai aussi. On avait perdu 3-0 au Parc des Princes la première année. Au retour, ça nous tenait vraiment à coeur de faire un grand match. Et malheureusement Ronaldinho en a décidé autrement. On a reperdu 3-0 au Vélodrome et c'était l'un des plus mauvais souvenirs de ma carrière".


Habib Bamogo : "Le premier, c'est toujours celui dont on se souvient" / PSG-OM 2004 (2-1)


"C'est le premier logiquement. L'ambiance, le spectacle, le public, c'était magnifique. C'était en novembre 2004. On avait perdu 2-1 avec notamment un but de Pauleta, mais ça reste un bon souvenir. Ca s'est bien passé dans l'ensemble. Ca reste de bons matches dans l'ensemble. Ca reste une très belle affiche, même aujourd'hui. C'est des matches où tout le monde est motivé et ça reste l'un des meilleurs du championnat de France. Je dis 2-1 pour l'OM."

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Eric Rabésandratana : "Jouer contre l'OM pour se maintenir, c'était quelque chose" / PSG-OM 1999 (2-1)


"On était vraiment pas bien cette saison-là, on jouait pour se maintenir en division 1 et affronter Marseille à ce moment, c'était quelque chose. On perd 1-0 à 10 minutes de la fin du match, Marco Simone égalise, puis Bruno Rodriguez met le deuxième à deux minutes de la fin du match. C'était la folie au Parc des Princes, les supporters avaient mis une grosse ambiance tout le match. Cette victoire était très importante car elle nous assurait presque le maintien. On jouait la 32e journée je crois, donc derrière on avait réussi à capitaliser sur ce match. Ce qui m'a marqué, c'est la différence entre la première et la deuxième mi-temps. En première, on avait vraiment du mal, on ne concrétisait pas nos occasions. On vivait vraiment une saison difficile, on était sorti de la Coupe d'Europe très tôt, donc ce genre de rencontre, c'était à ne pas manquer. Je me souviens que Bernard Lama nous avait parlé dans le vestiaire avant le match pour nous mobiliser et nous rappeler que c'était le match de la saison pour les supporters. Il a eu raison parce qu'elle nous a fait du bien celle-là"


Mickaël Pagis : "Lorsqu'on joue un tel match, on ressent de la fierté" / PSG-OM 1997 (1-2)


"J'ai eu l'occasion de marquer un but lors d'un Clasico. Ça reste l'un des gros souvenirs de mon passage à Marseille. On connaît la rivalité entre l'OM et Paris et le fait de marquer est resté dans mon esprit. C'était déjà un plaisir de pouvoir jouer un Clasico, mais le fait de marquer donne encore plus de poids à ce souvenir. J'ai participé à tout l'engouement qu'il y avait autour de ce match. J'ai vu l'engouement des supporters. Lorsqu'on joue un tel match on ressent de la fierté parce qu'on porte le maillot d'un club dont on veut défendre les couleurs, encore plus lors d'un match comme le Clasico. C'est une fierté d'avoir participé à un tel match et d'avoir partagé cette victoire avec les amoureux de l'OM". 

Propos recueillis par B. Quarez, N. Beneddra, L.Tanzi et J.Quelen

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