Portugal, Guerreiro : "Les critiques ne nous atteignent pas"

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Le latéral gauche portugais, Raphaël Guerreiro, a assuré que lui et ses coéquipiers n'étaient pas du tout perturbés par les critiques sur le jeu qu'ils produisent.

Le Portugal a décroché ce mercredi son ticket pour la finale de l'Euro. Les Lusitaniens ont égalé leur meilleure performance de l'histoire dans cette compétition en battant le Pays de Galles (2-0). Pourtant, en dépit de cet accomplissement, les hommes de Fernando Santos sont la cible des critiques. Leur jeu minimaliste et peu chatoyant et montré du doigt par les observateurs.

"Il faut respecter notre travail"

Les Portugais ne font donc pas l'unanimité. Mais, ils n'en ont cure. C'est ce qu'a certifié leur arrière gauche Raphael Guerreiro après le succès acquis en demi-finale. "C'est sûr que c'est toujours mieux de gagner avant la fin des 90 minutes", a reconnu l'ancien Lorientais sur BeIn Sports, avant de poursuivre : "mais il faut patienter. Ce n'est pas quelque chose qui nous embête, tant qu'on passe le tour d'après. Il ne faut pas faire attention aux critiques. On sait qu'on travaille beaucoup et dans nos têtes on reste concentrés. L'objectif est de gagner l'Euro".

Contre les Gallois, les Lusitaniens ont pu scorer deux fois en l'espace de trois minutes. Pour Guerreiro, c'est la preuve que son équipe sait faire autre chose que de résister à l'adversaire. "On a montré qu'on savait être efficaces devant le but, et rester solides derrière. Il faut respecter le travail de tout le monde sur le terrain", a-t-il tonné.

La Seleçao n'est désormais plus qu'à 90 minutes de son premier trophée sur la scène internationale. C'était inespéré, en particulier pour son jeune défenseur que découvre ce que c'est un grand tournoi. "Une finale d'une compétition aussi prestigieuse, ça fait énormément plaisir. Je vis mon rêve à fond et j'espère que ça va continuer comme ça et qu'il y aura la victoire au bout". Inutile d'être devin pour comprendre qui de la France ou de l'Allemagne, le natif de Le Blanc-Mesnil préfère comme futur adversaire : "Jouer contre la France, ça sera particulier pour moi. Mais, on ne peut pas savoir".

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