Marquinhos, Camara, Tuchel et les réactions après Montpellier-PSG (3-2)

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Montpellier s'est offert le champion ce mardi soir avec un succès acquis de haute lutte. Découvrez toutes les réactions d'après-match.

Souleymane Camara (attaquant MHSC à Canal+) : "Ça fait plaisir de marquer ce but. Surtout, par rapport au travail du collectif, c’est bien d’avoir marqué. Je suis heureux pour moi, mais surtout pour l’équipe. Je suis content, ça fait plaisir car ce n’est pas facile face à Paris. Bravo à l’équipe, on a bien tenu. Je suis heureux de prendre du plaisir, j’espère continuer".

Montpellier-PSG (3-2) - Montpellier enfonce un PSG malade

Marquinhos (défenseur du PSG) : « C'est un moment difficile, et c'est seulement par le travail qu'on va pouvoir s'en sortir. Je vais faire passer le message au vestiaire, car le foot, c'est un travail collectif et nous n'avons pas d'autre choix. Que l'on ait le ballon ou pas, si on ne pense pas les uns pour les autres... Quand les choses vont bien, on enchaîne, on gagne, c'est facile. Mais on connaît nos responsabilités au PSG, un club aimé par beaucoup de gens, mais détesté aussi par beaucoup. Il faut rester unis. C'est trop facile de dire que la saison est terminée. On ne peut pas continuer à présenter un visage comme celui là, sinon on va prendre des claques de la part des supporters et des médias et donner raisons à nos détracteurs. C'est l'un des moments les plus difficiles, car là, on n'arrive pas à donner une bonne réponse depuis un moment. La saison prochaine ? On la prépare maintenant, mais on ne peut pas faire 4 matches de merde. On est le PSG, on est le champion, Il faut qu'on prenne du plaisir et qu'on donne de la joie aux gens. »

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Thomas Tuchel (entraîneur du PSG à L'Equipe) : "Oui, j'ai des explications. On a fait des erreurs individuelles, et des grandes. Dans ces conditions, c'est difficile de gagner un match à Montpellier. C'est une équipe très forte et agressive. Ce n'est pas possible de faire trois erreurs individuelles comme ça. La situation est toujours la même. On est ici avec 15 joueurs plus deux jeunes du centre de formation, car tout le monde est blessé. C'est une situation qui dure depuis février et c'est trop long. On joue avec des joueurs qui ont été blessés 10 semaines et qui rejouent après seulement deux entraînements. Les joueurs sont trop utilisés et le risque augmente à chaque match."

Daniel Alves (défenseur du PSG) : "Je pense que c’est une question d’interprétation. Je pense que dans mon cas je parle comme un joueur d’expérience sur comment se comporter et comment faire pour être compétitif dans chaque compétition mais à aucun moment c’est une critique envers mes coéquipiers. Quand j’ai parlé de ça c’est plus pour le club que pour mes coéquipiers. Ils tentent de donner toujours leur meilleur, ce n’est pas toujours possible, mais au moment où j’ai dis ça je ne visais pas mes coéquipiers. C’était plutôt le club parce que je suis un compétiteur et quand je vois certaines choses je veux juste aider, tout ce que je fais, tout ce que je dis c’est pour aider et s’améliorer. C’est comme ça qu’on fait de grandes choses dans la vie (...) Je pense que c’est une situation inhabituelle, le PSG n’est pas habitué à être dans cette situation. Nous n’arrivons pas à assimiler cette situation, à donner une réponse positive, mais je pense aussi que quand on joue sans réel objectif c’est un peu plus compliqué aussi. Mais par respect pour le PSG et par respect pour ce maillot, pour les couleurs que nous défendons, nous devons être un peu meilleurs, se donner encore plus, c’est dans ces moments qu’on voit la trempe des joueurs, les vrais joueurs et je pense qu’il y en a beaucoup ici. Et nous devons donner une réponse l’année prochaine".

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