Manchester City, Guardiola : "J'ai besoin de gens qui me détestent"

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L'entraîneur de Manchester City a besoin de ses détracteurs pour avancer et a évoqué le style de jeu du Real Madrid de José Mourinho.

Actuellement en vacances, Pep Guardiola est très sollicité par les médias en Catalogne ces derniers jours. Le technicien passé par le Barça, le Bayern Munich et actuellement à Manchester City a donné plusieurs interviews. Le Catalan a accordé un entretien à la chaîne GOL avançant qu'il avait besoin d'avoir des détracteurs et qu'il se servait des critiques des personnes le détestant pour être meilleur dans le football.

"J'ai besoin de gens qui me détestent parce que le football consiste à se revendiquer. Ce sport génère des ennemis et dans ces moments-là, tu dis ‘OK’, et tu essaies de les dépasser. Pour les sportifs, c’est la même chose. Au Bayern, ils disaient que je n'ai pas réussi à gagner la Ligue des champions, eh bien, j'ai échoué. Ils ne savent pas toutes les choses positives que j'ai acquises", a expliqué l'entraîneur de Manchester City.

Guardiola craignait les contre-attaques du Real de Mourinho

Pep Guardiola Manchester City Premier League 2019

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L'Espagnol a également parlé de sa grande rivalité avec José Mourinho quand ce dernier entraînait le Real Madrid et que lui était aux commandes du Barça : "À Barcelone, le premier entraîneur qui m'a mis en alerte avec les contre-attaques a été Mourinho à Madrid avec Di Maria, Bale, Benzema. À la perte du ballon, attention ! Les joueurs de Barcelone ne perdaient pas le ballon, on centrait très peu parce que le style de jeu était contrôlé au milieu du terrain avec Andrés Iniesta et Xavi."

Il y a quelques jours dans une interview accordée au journal catalan Ara, Pep Guardiola avait indiqué se sentir très bien à Manchester City : "Ici, à Manchester, j'ai Txiki Begiristain, qui est la personne la plus importante de ma carrière parce qu'il m'a fait confiance quand je n'étais personne. J'ai aussi Ferran Soriano et parfois vous vous demandez : "Comment peut-il être si froid?' Mais, dans le même temps, il se débrouille avec une précision brutale".

"Quand je gagne je suis bon, quand je perds je suis mauvais. C'est la même chose partout, mais dans ce club, nous sommes trois ou quatre personnes à décider dans le domaine sportif. Il n'y a pas le bruit de 18 membres du conseil d'administration. J'ai tout ce que je veux pour faire mon travail. Je ne retournerai pas à Barcelone ou en Allemagne. Où puis-je avoir de bonnes installations pour jouer dans une aussi belle ligue que la Premier League?", a conclu l'Espagnol.
 

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