Lyon-Reims (1-1) - Reims accroche l'OL, qui retombe dans ses travers

Une fois de plus, l'OL n'en a pas fait assez pour venir à bout d'un adversaire supposé à sa portée, ce vendredi, contre Reims (1-1).

Il faut croire que Lyon digère mal le Champagne, dans cette période d'après fête. Cette équipe capable de monter si haut était déjà tombée tout en bas, lors de son déplacement à Reims, à la fin de l'été. Cette fois-ci, elle a eu le mérite de récupérer un petit point après s'être montrée empruntée lors de ses premières sorties de l'année, en coupe.

Des cadres peu inspirés

Bruno Genesio disposait pourtant de quasiment toute son armada pour affronter ce promu coriace. Mais on a vu tout ce qu'on voit trop souvent avec cet OL : du talent, de la maîtrise et cette espèce de facilité confinant à la suffisance contre un adversaire travailleur et appliqué. Comme si le rapport de force avait déjà écrit ce scénario devenu habituel, à Lyon. Même le moment de l'ouverture du score et l'identité du bourreau du match aller n'ont pas changé. C'est ce que les amoureux du club lyonnais ont dû se dire en voyant Pablo Chavarria couper un centre parfait de Rémin Oudin juste après la demi-heure (0-1, 35e) pour doucher le Groupama Stadium dans ce froid d'hiver.

Bien-sûr, tout aurait différent si l'OL avait débloqué la situation rapidement, et les hommes de Genesio en ont eu l'occasion. Bertrand Traoré, notamment, s'est vu refuser un but pour une position de hors jeu peu évident (14e), avant une autre situation très chaude pour les Lyonnais. Mais voir Reims mener aux points à la pause n'avait rien d'illogique non plus, en dépit d'une frappe sèche de Ndombele juste avant de rentrer au vestiaire (42e).

C'est le moment que Bruno Genesio a choisi pour sortir Nabil Fekir et lancer Maxwel Cornet. Avec ses qualités et ses défauts, entreprenant sans être toujours très prompt, Cornet a eu le mérite d'essayer de dynamiser l'attaque lyonnaise aux côtés d'un Bertrand Traoré également très en jambes. C'est le Burkinabé - du droit, pour une fois - qui a remis l'OL en selle pour tromper Mendy (1-11 70e), après de multiples parades du portier rémois (47e, 51e). On attendait aussi Memphis Depay, mais le fantasque Néerlandais, lui, est resté dans sa torpeur. L'affaire aurait même pu mal tourner si Lopes n'avait pas sorti une fois de plus le grand jeu sur un face-à-face en toute fin de match, devant Sheyi Ojo (82e). Bref, l'OL a retrouvé sa suffisance. Et elle explique, à elle seule, son début d'année. Insuffisant.

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