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Coupe du monde

France-Australie - Didier Deschamps : "Je n'aime pas le mot certitude, j'ai des convictions et des idées claires"

12:57 UTC+2 15/06/2018
Didier Deschamps France
En conférence de presse à la Kazan Arena, Didier Deschamps a insisté sur sa volonté de débuter la compétition avec ambition mais aussi humilité.

Allez-vous faire des choix forts par rapport aux forces en présence dans votre effectif et avec les petits pépins de certains ?

Les 23 joueurs sont disponibles avec certains comme Olivier et ses points de suture ou Djibril Sidibé qui a pris un coup lors du dernier match. On a dû gérer avec le staff médical par rapport à notre exigence. Ils sont restés avec nous et ils sont disponibles. Je ne fais pas de choix forts, je fais juste des choix. On fait en fonction de l'adversaire mais pas par rapport à ce qu'il pourrait nous imposer, plus par rapport à ce que nous pouvons faire et comment mettre en place nos qualités contre lui. 

Olivier Giroud est-il apte à jouer ? 

Oui. Il y aura une protection adaptée par rapport à sa blessure. Mais oui, il est disponible. 

Que pensez-vous de l'Australie et de l'équipe mise en place par son séléctionneur ?

L'Australie a un vrai potentiel offensif. Ça ne dévie pas pour courir dans tous le sens. Ils cherchent à jouer au sol et à avancer. C'est une équipe qui joue avec un système,différent parce qu'avant ils jouaient à 5 derrière. Tout est possible mais le nouveau sélectionneur a mis en place un système différent avec plusieurs options.

Qu'avez-vous pensé de l'annonce d'Antoine Griezmann de rester à l'Atlético Madrid ?

Je retiens sa fidélité et son attachement à l'Atlético Madrid. Pour nous, il aura l'esprit libre pour la compétition et c'est certainement une très bonne chose. Sur le fond, je veux bien en parler. Sur la forme je ne sais pas... certains y prêtent beaucoup d'attention. Je n'étais pas au courant du procédé, j'ai autre chose à m'occuper.  Non, en fait c'est moi qui ait filmé (rires). 

Que faut-il à une équipe pour gagner la Coupe du monde ?

Il faut beaucoup de choses mais avant cela il faut gagner le premier match de poules. Parce qu'on se rend compte que dans l'historique récent l'équipe de France ne s'est qualifiée qu'à 2 reprises sur les 4 dernières participations. On va commencer la compétition avec beaucoup d'ambition mais aussi l'humilité qui est indispensable. 

Avez-vous demandé à vos attaquants de plus étirer les défenses ?

Oui. Il ne faut pas qu'ils soient tous écartés non plus mais il ne faut pas qu'ils soient comme lors de notre dernier match face aux États-Unis. Ils ont cette liberté mais il ne faut pas qu'ils soient tous dans l'axe même si on a besoin qu'ils y soient par moment. Évidemment, être dans l'entonnoir ce n'est pas la meilleure des solutions. 

Avez-vous des certitudes avant de débuter la compétition et si oui lesquelles ?

Certitudes, je n'aime pas ce mot là, elles sont balayées très rapidement. J'ai des convictions, les idées sont claires et on a tout fait pour être prêt pour ce premier match. 

Julien Quelen, à Kazan.