News Résultats en direct
Saint-Étienne

ASSE, Ryad Boudebouz explique son choix de rejoindre les Verts : "Quand Printant m'a appelé, je n'ai pas réfléchi"

20:51 UTC+2 09/08/2019
Ryad Boudebouz
L'international algérien est revenu sur son choix de rejoindre l'ASSE cet été et a expliqué sa passion pour le football.

Arrivé à l'ASSE cet été pour remplacer Rémi Cabella, parti en Russie, Ryad Boudebouz va retrouver la Ligue 1 après un exil en Espagne du côté du Betis Séville. Très technique, l'international algérien connaît à merveille le championnat français, lui qui est passé par Sochaux et Montpellier. Il sera chargé d'épauler Wahbi Khazri en attaque chez les Verts et apporter toute son expérience à une équipe relativement jeune.

Dans une interview accordée à L'Equipe, Ryad Boudebouz est revenu sur son retour en Ligue 1 à l'ASSE : "Je veux retrouver la confiance d'un club et d'un entraîneur, et de faire marquer. Je ne suis pas égoïste et c'est ce que je sais faire de mieux sur un terrain. Je joue au foot pour trouver des solutions. Pas pour être malheureux. Quand Ghislain (Printant) m'a appelé, je n'ai pas réfléchi. J'ai téléphoné à ma femme et j'ai dit oui".

"Ce que représente l'ASSE pour moi ? Un stage d'été payant, en 2000, où j'en avais profité pour aller voir un match à Geoffroy (Guichard, le stade) et ce public qui était descendu au bas des kops après un but. Un peuple de malades ! (Il sourit.) Ce public va me booster. Comme je dribblais tout le monde, mon père voulait me voir contre des jeunes venus de partout. Et je les ai tous dribblés, aussi (il rit). Après avoir discuté avec Saint-Étienne, mon père a voulu que je reste près de la maison. J'ai alors rejoint Sochaux. Mais il était écrit que je vienne ici un jour. Et l'histoire s'écrit aujourd'hui", a ajouté l'international algérien.

Ryad Boudebouz a dévoilé ce qu'il aime dans le football : "Le jeu et la notion de spectacle. Quand j'étais jeune, mes deux grands frères me faisaient jouer tout le temps. Mon père et mon oncle jouaient aussi au foot dans mon quartier, les vendredis et samedis. Quand tu grandis comme ça, tu gardes cette passion. Même en vacances, je ne peux pas m'arrêter de jouer. Je ne ressens pas ce besoin de me défoncer physiquement".

"Avec le ballon, c'est la gagne. Je ne suis pas dans la gestion. Lors du stage en Angleterre, les coaches ont essayé de me faire souffler. J'ai dit non. Je déteste rater un entraînement, le moindre jeu. Hilton est comme ça. J'aime, j'adore mon métier et je ne l'arrêterai pas tant que je n'aurai pas ma dose. Et je suis loin de l'avoir. Mais bon, cette passion m'a poussé à commettre une erreur au Betis", a conclu le milieu de terrain offensif des Verts.