Adriano se confie à la télévision brésilienne : "Aux entraînements de l'Inter Milan, j'arrivais toujours ivre"

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En toute franchise, l'ancien attaquant des Nerazzurri s'est confié sur son passage en Italie et son hygiène de vie bien douteuse pour un joueur pro.

Sans club depuis des aventures peu convaincantes à Miami United et à Sao Bento, Adriano Leite Ribeiro n'a pas encore pris officiellement sa retraite. À 36 ans l'attaquant brésilien ne désespère pas de retrouver un club même si le football semble bien loin de ses premières préoccupations. Attaquant vedette de l'Inter Milan lors des années 2000, celui qui est surnommé "l'Imperatore" a connu bien des déboires depuis.

"Je ne trouvais de la joie que dans la boisson"

L'ancien buteur de la Seleçao, sélectionné à 48 reprises en équipe nationale (27 buts), s'est confié à R7, une télévision brésilienne sur ses soucis extrasportifs, notamment lors de son passage en Lombardie. "Aux entraînements de l'Inter, j'arrivais toujours ivre, je me sentais seul et déprimé : je ne trouvais de la joie que dans la boisson. Je buvais tous les soirs. La mort de mon père m'a détruit. Ca a empiré ensuite. je me suis isolé. J'étais triste, seul, dépressif : C'est comme ça que j'ai commencé à boire."

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Roberto Mancini Adriano Inter

Celui qui a également joué en Italie pour Parme, la Fiorentina et la Roma raconte ainsi son addiction avec l'alcool en toute honnêteté. "Whisky, vin, vodka, bière... Surtout la bière. Tellement de bière. Je n'arrivais pas à m'arrêter. Je ne savais pas comment cacher cette situation au club. Donc je me présentais aux entraînements dans cet état-là. Le staff m'emmenait dormir à l'infirmerie."

Protégé par les dirigeants de l'Inter Milan

Par rapport à son club et son quotidien, Adriano affirme que les dirigeants des Nerazzurri l'ont protégé pendant une longue période afin d'eviter les commentaires dans la presse. "L'Inter m'a couvert en disant à la presse que j'étais blessé, que j'avais des problèmes musculaires. Le vrai problème, c'étaient les gens qui m'entouraient : Ils me menaient tout le temps dans des fêtes avec de l'alcool et des femmes, sans penser au mal que ça me faisait. En retournant au Brésil plus tard, j'ai renoncé à énormément d'argent mais j'ai retrouvé la joie de vivre."

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